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8 septembre 2006

Corps espace et émotion

CORPS, ESPACE, EMOTION :

L’approche de IRMGARD BARTENIEFF

Le système Laban/Bartenieff conçoit le mouvement comme un processus dynamique de changement, comme un flux sans interruption. Ce changement est gouverné par des schèmes, ce qui rend l’observation possible. Le développement de l’observation du mouvement va de pair avec le développement de ses possibilités expressives et fonctionnelles.

La connexion avec soi mais aussi avec l’autre et le monde, le jeu entre la stabilité et la mobilité, l’adaptabilité, le circuit interne/externe, sont quelque unes des notions qui parcourent les différentes propositions de mouvement.

www.airep.org/psychomotricien-documents%20word/formation-airep/stage-loureiro-05.doc - Pages similaires

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Commentaires
C
Julie Desprairies, formée aux arts plastiques et à l’histoire de l’architecture, crée sa compagnie en 1998. Dès sa première pièce, Et d’autres choses encore, elle s’attache au rapport entre le corps en mouvement et son environnement architectural.<br /> <br /> Si ses projets sont conçus selon les caractéristiques plastiques, spatiales, lumineuses, acoustiques d’un bâtiment, elle entend “ architecture ” dans une compréhension plus large, ne se limitant pas au dessin de l’édifice, mais y incluant son histoire, ses usages et ses usagers (Ici cette fois-ci, Collège néerlandais de la Cité internationale universitaire de Paris de Willem Dudok, “ OUI ”, Hôtel de ville de Blanc-Mesnil d’André Lurçat, Roulés dans la farine, Grands moulins de Pantin).<br /> <br /> Quand elle travaille dans des sites donnés comme “ naturels ” - jetée sur l’Adriatique (C’est balnéaire), platane du Parc départemental de Chamarande (C’est la saison d’aimer) - ils sont également traités comme des espaces architecturés, le danseur servant d’outils de mesure et de révélation des interactions entre le sujet et son milieu.<br /> <br /> Il s’agit, dans tous les cas, de rendre visible le mouvement des lieux.<br /> <br /> http://www.compagniedesprairies.com/
C
Julie Desprairies, formée aux arts plastiques et à l’histoire de l’architecture, crée sa compagnie en 1998. Dès sa première pièce, Et d’autres choses encore, elle s’attache au rapport entre le corps en mouvement et son environnement architectural.<br /> <br /> Si ses projets sont conçus selon les caractéristiques plastiques, spatiales, lumineuses, acoustiques d’un bâtiment, elle entend “ architecture ” dans une compréhension plus large, ne se limitant pas au dessin de l’édifice, mais y incluant son histoire, ses usages et ses usagers (Ici cette fois-ci, Collège néerlandais de la Cité internationale universitaire de Paris de Willem Dudok, “ OUI ”, Hôtel de ville de Blanc-Mesnil d’André Lurçat, Roulés dans la farine, Grands moulins de Pantin).<br /> <br /> Quand elle travaille dans des sites donnés comme “ naturels ” - jetée sur l’Adriatique (C’est balnéaire), platane du Parc départemental de Chamarande (C’est la saison d’aimer) - ils sont également traités comme des espaces architecturés, le danseur servant d’outils de mesure et de révélation des interactions entre le sujet et son milieu.<br /> <br /> Il s’agit, dans tous les cas, de rendre visible le mouvement des lieux.<br /> <br /> http://www.compagniedesprairies.com/
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