03 janvier 2010
He An
He An est un jeune artiste qui retravaille ses photos à l'ordinateur
31 décembre 2009
NooRéveillon
excellent NooRéveillon 2009,
et je profite de cette occasion, pour
signaler une mise à jour complète du forum des NooNautes, dont la mise en page
est beaucoup plus esthétique...
http://noozone.free.fr/noocrypte/index.php
Pour ceux qui ne les ont pas encore vues :
vous avez raté l'expo Alienor, http://www.electroad.com/ où j'exposais,
mais il vous reste encore quelques semaines pour voir l'expo Venus Robotica http://cabinetcurieux.com/ (où je
n'expose pas) mais qui est magnifique et prolonge Souterrains Porte III de
Nancy, et Alienor 2009 par le style et la présence d'artistes communs à toutes
ces expos...
et tout n'est pas perdu, si vous voulez avoir un aperçu de ces
superbes expositions, je vous rappelle le lien vers mes noochroniques
photographiques :
Alienor 2009
http://noozone.free.fr/noocrypte/viewtopic.php?t=678
Souterrain
Porte III
http://noozone.free.fr/noocrypte/viewtopic.php?f=16&t=655
et
je ne peux pas résister au plaisir de vous resignaler la noochronique sur la
bourse Pierre Schaeffer qui vient de m'être octroyée en cette fin d'année pour
mon noomuséum...
http://noozone.free.fr/noocrypte/viewtopic.php?f=16&t=675
Pour
ceux qui voudraient découvrir des oeuvres musicale interactives en construction,
Eric Wenger http://www.metasynth.com/ERICWENGER/
est en train de "Builder" (construire) plusieurs sculptures musicales sur la sim
du noomuseum sur Second Life à ces adresses :
Le NooOrbiter : http://slurl.com/secondlife/Cimarac/187/161/21
Le
NooTunnel : http://slurl.com/secondlife/Cimarac/65/232/13
Pour
les amateurs, une petite reconstitution en Machinima du concert d'Eric Wenger
lors de la conférence à Lille à l'Hybride est visible ici (jouée par Eric via
l'avatar de Dyl) :
http://noonaute.org/mov/EWengerNooPerform-1-800H264.mov
et l'instrument est jouable ici : http://slurl.com/secondlife/Cimarac/140/206/43
30 décembre 2009
Waterhouse à Montréal

http://www.mbam.qc.ca
Du 2 octobre 2009 au 7 février 2010, le Musée des beaux-arts de Montréal présentera la première rétrospective majeure des œuvres du célèbre artiste britannique, John William Waterhouse (1849-1917). J. W. Waterhouse, le jardin des sortilèges est la première grande exposition monographique consacrée à Waterhouse depuis 1978 et la première à couvrir l’ensemble de sa carrière artistique. Cette rétrospective comprend quelque 80 peintures, parmi les plus belles de sa production, issues de collections privées ou publiques d’Australie, d’Angleterre, d’Irlande, de Taiwan, des États-Unis et du Canada. Elle compte aussi de nombreuses études à l’huile, à la craie et au crayon. Plusieurs de ces œuvres n’ont jamais été exposées depuis la mort de l’artiste. L’exposition a été organisée par le Groninger Museum, aux Pays-Bas, en collaboration avec la Royal Academy of Arts, à Londres, et le Musée des beaux-arts de Montréal. D’abord inaugurée au Groninger Museum, elle sera présentée à la Royal Academy of Arts (du 27 juin au 13 septembre 2009); c’est en octobre 2009 qu’elle sera accueillie au Musée des beaux-arts de Montréal.
Souvent associé aux préraphaélites, qui aspiraient à retrouver la
beauté et la simplicité du monde médiéval, Waterhouse était aussi un
peintre classique. La rétrospective permettra d’illustrer comment les
peintures de l’artiste reflètent son engagement envers les thèmes de
son temps, comme le médiévisme, l’héritage du classicisme, le
spiritualisme et la femme fatale. Né l’année même où les préraphaélites
se sont fait connaître en exposant à la Royal Academy, il a hérité de
leur engouement pour Alfred Tennyson, John Keats et William
Shakespeare. Waterhouse était aussi sous le charme mythique des
enchanteresses, des enfers et de la beauté. Ses toiles dégagent une
fascination romantique pour les passions féminines exacerbées : il a
choisi de peindre la Dame de Shalott, Cléopâtre, Circé, Lamie, Ulysse
et les sirènes, et Mariamne, condamnée à mort. La littérature a été
pour lui une source d’inspiration, tout comme les récits mythologiques
célébrés par Homère et Ovide.
Partout dans le monde, des millions
de personnes ont admiré les œuvres de J. W. Waterhouse. Néanmoins, le
grand public sait relativement peu de choses de l’homme et de sa
production artistique. Waterhouse est parfois décrit comme un
préraphaélite « tardif » mais la facture picturale qu’il a développée
le distingue des vrais préraphaélites. En 1886, il découvre l’Ophélie
(1851-1852) du préraphaélite John William Millais, en même temps qu’il
s’imprègne de la spontanéité de l’art moderne français à travers les
œuvres d’artistes britanniques, William Logsdail et Frank Bramley
notamment, et des écoles de Newlyn et de Primrose Hill. Les
spécialistes du XXe siècle qui ont redécouvert les préraphaélites ont
souvent marginalisé Waterhouse pour de telles tendances
contradictoires, bien que ce soit cela même qui, aujourd’hui, lui vaut
l’affection de ses admirateurs. L’exposition présentera ses œuvres les
plus connues dans une perspective d’ensemble de sa carrière, afin
d’illustrer comment Waterhouse s’inscrit comme l’un des interprètes
majeurs de la tradition classique et romantique.
Notice biographique
L’artiste naît à Rome, de
parents britanniques, mais la famille retourne à Londres lorsqu’il a
cinq ans. Dès son jeune âge, Waterhouse aide son père dans son studio
et a tôt fait de s’intéresser à la peinture, à la sculpture et à
l’Antiquité classique. En 1870, il est admis à l’École de la Royal
Academy, où il impose graduellement son style, par des œuvres
originales et mélancoliques inspirées de la Rome et de la Grèce
antiques. Par ses images dramatiques, arborant de vives couleurs et
mettant en scène de belles femmes, il acquiert la notoriété au sein de
l’Empire britannique et lors des expositions internationales de 1890 et
de 1900.
Commissaires
Peter Trippi (auteur de la monographie J. W. Waterhouse
[2002] et ancien directeur du Dahesh Museum of Art, New York),
Elizabeth Prettejohn (professeure d’histoire de l’art, University of
Bristol), Robert Upstone (conservateur de l’art moderne britannique à
Tate Britain, Londres) et Patty Wageman (directrice du Groninger
Museum) sont les commissaires de l’exposition. Anne Grace,
conservatrice de l’art moderne au Musée des beaux-arts de Montréal, est
la commissaire responsable de la présentation montréalaise.
Le catalogue
Un catalogue, magnifiquement
illustré, a été publié, en versions néerlandaise, anglaise et française
séparées. Les auteurs sont Peter Trippi, Elizabeth Prettejohn, Robert
Upstone et Patty Wageman. Les catalogues sont publiés aux Éditions BAi.
Les commanditaires
Le programme d’expositions
internationales du Musée des beaux-arts de Montréal bénéficie de
l’appui financier du fonds d’expositions de la Fondation du Musée des
beaux-arts de Montréal et du fonds Paul G. Desmarais.
Le Musée des beaux-arts de Montréal remercie La Presse et The Gazette, ses
partenaires médias. Sa gratitude va en outre au ministère de la
Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec pour
son appui constant.
Le Musée tient à souligner l’appui indéfectible de l’Association des bénévoles du Musée des beaux-arts de Montréal. Il remercie également tous ses membres ainsi que les nombreuses personnes, entreprises et fondations qui lui accordent leur soutien.
29 décembre 2009
He Yunchang
![]() As with most performance works, He Yun Chang's works are temporary, transient and fleeting in their presence. His awareness of this has led him to develop an unusually well considered approach to photographic and video documentation which becomes the permanent trace of the temporary work. This is the essential significance of the combined tours.
![]() |
| Né(e) à : Yunnan Province (China) |
| Habite : |
| Commentaire : Avec une économie de moyens et des éléments très pauvres He Yunchang charge cette performance d'une tension emotionelle intense. C'est l'expression désespérée d'une communication impossible. Le mur de briques, la boue, le fil du téléphone coupé sont éloquents. Les dysfonctionnements malgré des moyens de communication modernes peuvent engendrer une solitude et un isolement extrême. |

Biographie :
He Yunchang est né dans la Province de Yunnan en 1967. En 1991 il est diplômé de L’institut d’Art de Yunnan.
Expositions :
2005 : Viewpoints: Chinese Photography Today, Chambers Fine Art, New York, E.U.
2002 :
- Chinese Modernity, Museum of the Foundation Armando Alvares Penteado, Sao Paulo, Brésil.
- Everyday Attitude, Pingyao International Photography Festival, Pingyao, Chine.
- Cut In, Chine Art and Archives Warehouse, Pékin, Chine.
- New Spirit of Asian Art, Kuanjing Gallery, Seoul, Corée.
- Run, Jump, Climb, Walk, Yuanyang Art Center, Pékin, Chine.
2001 :
- Disorientation: Photography and Video in Chine Today, Chambers Fine Art, New York, E.U.
- The 1st Chengdu Biennale, Chengdu Museum of Modern Art, Chengdu, Chine.
- Exposed Form, Chine Art and Archives Warehouse, Pékin, Chine
- Human Resources and Forms, Hong Kong Art Cooperative, Hong Kong, Chine
- Human Strength, Loft Gallery, Pékin, Chine.
2000 :
- 9th Chinese Art Exhibition with Copper Award, in Shanghai and Pékin, Chine.
- 20th Chinese Oil Painting Exhibition, Pékin, Chine.
- Human and Animal the art combine exhibition, Changchun, Jilin Province, Chine.
- Fuck Off, Eastlink Gallery, Shanghai, Chine.
- Uncooperative Approach, (Fuck Off), Shanghai, Chine.
1999 Transparent and Opaque, the Art Combine Exhibition, Italie, France et Belgique.
1998 :
- Avant Garde in Chine the Art Combine Exhibition, Kunming, Province du Yunnan, Chine.
- Open All Quarters Exhibition at the Upriver Loft, Kunming, Province du Yunnan, Chine.
1997 :
- Urban Personality and Contemporary Art 1997, the Art Combine Exhibition, Kunming, Province du Yunnan, Chine.
- Open All Quarters, Upriver Gallery, Chine
1994 :
- 8th Chinese Art Exhibition, Hong Kong Chine.
- 3rd Chinese Contemporary Art Study Doucument Work Exposition à Shanghai.
- 94 Chinese Art Exhibition, Allemagne.
1992 : First Guangzhou Biennale: Oil Paintings from the 1990s, Guangzhou, Chine.
22 décembre 2009
Corpo Automi Robot
Corpo Automi Robot
Tra arte, scienza e tecnologia.
25 OTTOBRE 2009 - 21 FEBBRAIO 2010
Da martedì a domenica 10.00 - 18.00
e 28 dicembre 10.00 - 18.00
24 dicembre 10.00 - 14.00
1 gennaio 14.00 - 18.00
chiuso il lunedì e 25-26 dicembre
Villa Malpensata - Villa Ciani
Man Ray, Etiquette (Coat Stand), 1919-1920
http://www.mdam.ch
Il Museo d’Arte, nell’ambito delle iniziative promosse dal Polo Culturale della Città di Lugano, organizza, in collaborazione con la Fondazione Antonio Mazzotta di Milano e con la partecipazione del Museo Nazionale della Scienza e della Tecnologia “Leonardo da Vinci” di Milano e del Museo Cantonale d’Arte di Lugano la mostra “Corpo, automi, robot. Tra arte, scienza e tecnologia”, la quale affronta con un approccio interdisciplinare il rapporto tra il corpo umano e la rappresentazione che di esso è stata data da parte delle arti, della scienza e della tecnologia, soprattutto per quanto riguarda la dinamica dell’imitazione del corpo (con gli automi) e della sua sostituzione (con i robots).
L’esposizione allestita al Museo d’Arte e a Villa Ciani, è a cura di Bruno Corà (Direttore del Museo d’Arte e Coordinatore del Polo Culturale di Lugano), Pietro Bellasi (Curatore della Fondazione Antonio Mazzotta e Professore di sociologia presso l’Università di Bologna), Gilles Caprari (Ricercatore in robotica ETHZ e Direttore della GCtronic Robotica, Mendrisio), Christoph Hänggi (Direttore del Museum für Musikautomaten, Seewen), Mario G. Losano (Professore di Filosofia del Diritto e Informatica giuridica, Università del Piemonte Orientale), Carlo Piccardi (Musicologo), Pio Pellizzari (Direttore della fonoteca nazionale svizzera, Lugano), Renato Reichlin (Direttore del Settore Spettacoli della Città di Lugano), Vivi Vassillopoulou (Direttrice delle Antichità e del Patrimonio Culturale della Grecia, Ministero greco della cultura, Atene).
Il Museo Cantonale d’Arte, collabora al progetto approfondendo la tematica del volto con una mostra intitolata “Guardami. Il volto e lo sguardo nell’arte 1969-2009” a cura di Marco Franciolli, (Direttore, Museo Cantonale d’Arte) e Bettina Della Casa (Curatrice, Museo Cantonale d’Arte).
La mostra si articola in due sezioni: la prima, allestita a Villa Ciani, ripercorre la storia degli automi, proponendo un excursus dalla Grecia classica ai nostri giorni e includendo alcuni prodotti della più avanzata tecnologia quali robot, androidi, ecc. La seconda, presentata al Museo d’Arte dà spazio alla riflessione sulla creazione artistica dell’età moderna e contemporanea incentrata sul rapporto corpo-macchina e corpo-tecnologia.
Reperti archeologici, disegni, libri a stampa, documenti relativi, al teatro, al cinema e alla musica, varie tipologie di automi -fra i quali il celebre disegnatore di Jacquet-Droz- realizzati nel XVIII secolo, giocattoli, dipinti, sculture, video, installazioni, robot industriali e ludici sono presentati seguendo un allestimento a carattere prevalentemente cronologico, senza peraltro escludere ibridazioni di tipo tematico, tali da consentire la messa in dialogo delle opere esposte, provenienti da diverse raccolte sparse in tutto il mondo.
Il Museo Nazionale della Scienza e della Tecnologia “Leonardo da Vinci” di Milano partecipa con sei modelli storici di macchine costruite negli anni ‘50 partendo dall’interpretazione dei disegni di Leonardo da Vinci e dedicate allo sviluppo di automatismi o alla traduzione di forme animali e umane, come le strutture alari e il palombaro.
“Corpo, automi, robot. Tra arte, scienza e tecnologia” costituisce l’offerta culturale più rilevante della Città di Lugano nell’autunno 2009. Il progetto infatti prevede numerose manifestazioni collaterali tra cui una rassegna cinematografica a cura del cineclub Luganocinema93, una serie di iniziative organizzate da Oggi Musica e una serie di spettacoli teatrali nell’ambito della stagione teatrale luganese.
Il catalogo bilingue (italiano/inglese) edito da Mazzotta, contiene la riproduzione a colori di tutte le opere presenti in mostra e i contributi critici dei curatori e di esperti di diverse discipline: dalla storia all’arte, alla musica, al teatro, al cinema, all’ingegneria.
21 décembre 2009
Zed Nelson

www.zednelson.com

14 décembre 2009
La face cachée des fesses
- Documentaire |
- Arte |
- Diffusé le 10.12.09
- | 52min
- Disponible jusqu'au 17:12:09 22:13

voir ce
programme tv
sur Arte+7
Pour des raisons relatives à la protection des enfants et des adolescents, ce programme ne sera disponible tous les jours sur ARTE +7 qu’entre 23:00 heures et 05:00 heures du matin.

Étude des moeurs centrée sur
les fesses, ce film revisite notre histoire et notre iconographie
l'esprit leste et l'oeil rivé sous la ceinture. Regard croisé d'un
homme et d'une femme, Caroline Pochon et Allan Rothschild,
coréalisateurs du film et passionnés d'histoire de l'art, La face
cachée... traque les représentations de notre arrière-train du musée du
Louvre à celui des Beaux-Arts, de la rue aux ateliers de créateurs,
pour y lire les fantasmes collectifs qu'elles cristallisent. Vues par
le prisme de l'histoire de l'art, la psychanalyse, la sociologie ou la
sémiologie, les fesses révèlent les fondements de notre société, ses
tabous, ses désirs et ses rapports de force. Une promenade aussi
stimulante qu'émoustillante, riches d'interviews, d'extraits de films,
de clips ou de pubs, de chansons coquines et de proverbes culottés

23 novembre 2009
"La domination masculine" de Patric Jean
"La domination masculine" de Patric Jean

Synopsis :
« Je veux que les spectateurs se disputent en sortant de la salle »,
c’est ce que disait Patric Jean en tournant LA DOMINATION MASCULINE.
Peut-on croire qu’au XXIème siècle, des hommes exigent le retour aux
valeurs ancestrales du patriarcat : les femmes à la cuisine et les
hommes au pouvoir ? Peut-on imaginer que des jeunes femmes instruites
recherchent un « compagnon dominant » ? Que penser d’hommes qui
subissent une opération d’allongement du pénis, « comme on achète une
grosse voiture » ?
Si ces tendances peuvent de prime abord sembler marginales, le film
nous démontre que nos attitudes collent rarement à nos discours.
L’illusion de l’égalité cache un abîme d’injustice quotidiennes que
nous ne voulons plus voir. Et où vous jouez votre rôle.
A travers des séquences drôles, ahurissantes et parfois dramatiques, le
film nous oblige à nous positionner sur un terrain où chacun pense
détenir une vérité.LA DOMINATION MASCULINE jette le trouble à travers
le féminisme d’un homme qui se remet en question. Une provocation qui
fera grincer des dents…
Bande Annonce :
LA DOMINATION MASCULINE - BANDE-ANNONCE
par baryla
22 novembre 2009
Caravage/Bacon
Exposition Caravage/Bacon à la Galerie Borghese à Rome
Exposition Caravage/Bacon à la Galerie Borghese à Rome
Programme 2009
Quatre siècles les séparent ! Mais un même idéal artistique n’a-t-il pas guidé Caravage (1571- 1610) et Francis Bacon (1909- 1992) ? Telle est l’idée de départ de cette exposition (la première en son genre) qui confrontera l’œuvre des deux peintres « maudits » dans le cadre prestigieux de la Galerie Borghèse. Le dialogue ainsi suscité entre le naturalisme cru du Caravage et l’obsession de la forme, torturée, du corps en mutation de Bacon ne pourra que raviver l’intérêt et la fascination qu’exercent ces deux artistes, et apporter un nouvel éclairage sur leur héritage respectif.

21 novembre 2009
Juan Carreño de Miranda (1614 - 1685)

Juan Carreño de Miranda (1614 - 1685)

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Por Juan Carlos Ruiz Souza Cuántas veces recordamos a esos pequeños hombrecillos deformes, alocados o deficientes, inmortalizados por los pinceles de Velázquez para la «galería de bufones» que fue creada en una de las alas del palacio del Buen Retiro madrileño. No es género pictórico que se deba a la peculiar genialidad del artista sevillano, pues numerosos pintores de los siglos XVI y XVII, como Antonio Moro, Juan Bautista del Mazo, Alonso Sánchez Coello, Rodrigo de Villandrando, entre muchos otros, igualmente dejaron constancia de aquellos personajes tan frecuentes en la corte de los Austrias. Al fin y al cabo son cronistas de su época, y junto a los grandes encargos áulicos de soberanos u obispos, de iglesias y palacios, también supieron reflejar en sus obras aspectos menos grandilocuentes y más humanos, y por supuesto no se olvidaron de aquellos seres anormales, pero también extraordinarios, que desafiaban las habituales leyes de la naturaleza, lo que les confería cierto halo de divinidad. Si hoy pudiéramos viajar a la corte del siglo XVII nos llamaría la atención cómo junto a los reyes y nobles encontraron también su lugar estos singulares personajes. Algunos de ellos tenían graves problemas de comunicación, otros eran especialmente agudos en sus comentarios, no faltaron los impertinentes ni los dementes que creían ser personajes del pasado o inteligentes poetas, los torpes que provocaban la hilaridad por sus bromas y extraños movimientos, ni aquellos que por su extremada simplicidad cautivaban el cariño de sus señores. Aunque es fácil pensar que pudieran ocasionalmente sufrir la crueldad y los excesos de unos amos que los utilizaban para su diversión, sí parece ser cierto que frecuentemente lograban su más sincero cariño, e incluso los enanos convivían habitualmente con los niños de la propia familia real. Tal como queda reflejado en multitud de pinturas iban ricamente ataviados y presentaban una posición destacada en las ceremonias oficiales y en los espectáculos de la corte. La costumbre de semejantes compañías cayó en desuso tras la llegada de los borbones al trono español en el siglo XVIII, y realmente hoy ya no sería posible observar aquellas tiernas escenas de niños, perros y bufones, ni un retrato de familia tan directo y entrañable como el que el propio Velázquez nos muestra en sus Meninas. |



