Leblogducorps

Actualité de la recherche SHS sur le corps

04 juillet 2008

Maigrir, une nouvel option du bac !!!!!

Lutte contre l’obésité : une option « poids d'équilibre » au baccalauréat ?
Le Parisien

Le Parisien se penche sur « l'idée du célèbre nutritionniste Pierre Dukan », à savoir une « nouvelle option, dite poids d'équilibre, qui interviendrait au même titre que le dessin ou la musique », dans l’obtention du baccalauréat.
Le journal indique que le projet « vient d'être proposé aux ministères de l'Education nationale et de la Santé », et cite le nutritionniste, qui déclare que « c'est une mesure majeure de prévention qui, dans l'esprit de l'adolescent, associerait leur avenir professionnel et la maîtrise de leur poids, essentielle pour leur bien-être, leur épanouissement et leur santé ».
Le Parisien note ainsi que cette idée « mise tout sur la motivation des futurs bacheliers à grappiller quelques points supplémentaires... en gardant simplement toute l'année scolaire un oeil vigilant sur leur balance ».
Le quotidien rappelle que « pour les médecins, grossir à l'adolescence n'est pas sans conséquences sur leur vie future. […] Pas de diktat de la minceur à tout prix non plus », poursuit le journal.
Le Parisien explique que « les nutritionnistes proposent au bachelier d'essayer de maintenir en première et en terminale un indice de masse corporelle entre 18 et 25, soit un éventail très large entre la maigreur et la corpulence normale à supérieure ».
Le journal ajoute que « les maigres et les gros, eux, pourraient essayer de prendre ou de perdre quelques kilos, selon un programme établi par eux avec l'infirmière scolaire. Ce contrôle de poids serait bien sûr assorti d'un module de cours d'initiation à la nutrition, à la cuisine ».

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

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03 juillet 2008

Ingrid Libre

Pour elle, c’est la fin d’un calvaire de plus de six ans, cinq ans pour trois agents antidrogue américains, et plus de neuf ans pour onze officiers et sous-officiers colombiens. Ingrid Betancourt avait été capturée le 23 février 2002 sur une route du sud du pays alors qu’elle menait campagne pour la présidence.

ONG factice. Le sort des otages a basculé de façon totalement inespérée, après ce que Santos a décrit comme une opération de services secrets, baptisée «échec et mat» et préparée de longue date, un véritable coup à la James Bond selon la version officielle. Un agent colombien aurait réussi à infiltrer le Secrétariat, nom donné à la direction collégiale de la guérilla marxiste. Ce «saint des saints» de sept membres, fragilisé par la mort de trois d’entre eux en mars, aurait été retourné avec maestria : «Nous avons réussi à faire en sorte qu’ils rassemblent certains des otages, supposément pour les faire transférer dans la zone d’Alfonso Cano», chef suprême de la guérilla depuis mars, a expliqué le ministre de la Défense.

D’après les témoignages de six otages, libérés en janvier et février, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) avaient dispersé leurs prisonniers en petits groupes depuis près d’un an pour échapper au harcèlement de l’armée. Le transfert devait se faire, toujours d’après les explications de Santos, à bord de l’hélicoptère d’une «organisation factice», en fait une fausse ONG créée par le pouvoir. César, le vieux chef guérillero qui accompagnait le groupe d’otages, dont il a eu la responsabilité pendant plusieurs années, n’aurait découvert le pot aux roses qu’une fois à bord, hier à 12 h 30 : il venait de livrer ses proies à l’armée colombienne, et lui-même devenait du coup prisonnier, avec son second, après des décennies dans le maquis. Sous ses yeux défilait la jungle du Guaviare, où tant de détenus ont été enchaînés.

Du côté des otages, les larmes perçaient après des années d’attente et de désespoir : l’ex-mari d’Ingrid Betancourt, Fabrice Delloye, s’est dit submergé par «une vague de bonheur». «J’ai sauté de joie», a lancé Ascencio Bermeo, père d’un officier jusque-là captif, en direct sur les télévisions colombiennes. Toutes les chaînes à grande audience avaient interrompu leurs habituelles telenovelas et, dans les centres commerciaux, les passants s’amassaient devant les postes pour suivre les émissions en direct.

Rumeurs. Quelles qu’aient été les circonstances et les modalités, l’opération est un coup de maître pour le président conservateur Alvaro Uribe. Le président «à poigne», élu sur un programme de guerre aux guérillas, est critiqué depuis son arrivée au pouvoir, en 2002, pour son extrême fermeté sur le thème des otages. Il a toujours refusé les conditions des Farc, qui exigeaient la démilitarisation d’une zone de 780 km2 pour négocier un «échange humanitaire».

Aujourd’hui, son armée a presque fait oublier aux Colombiens la dernière tentative sanglante de libération d’otages : en mai 2004, dix otages civils et militaires avaient été abattus lors d’un assaut mal préparé.

L’annonce survient après plusieurs jours de rumeurs sur une possible rencontre entre le chef des Farc, Cano, et deux émissaires, le Français Noël Saez et le Franco-Suisse Jean-Pierre Gontard, qui tentent depuis des années de rapprocher la guérilla et les autorités sur la question des otages. Jusqu’ici, leurs essais ont été infructueux : les seuls otages libérés avant l’opération colombienne l’avaient été sur l’instance du président vénézuélien, le «révolutionnaire» Hugo Chavez. Les émissaires travailleront-ils pour les presque 25 otages restants, tous colombiens ? Ingrid Betancourt veut en tout cas voir dans sa libération un «signe pour la paix future en Colombie». Quant aux Farc, elles viennent de perdre celle que certains analystes qualifiaient de «joyau de la couronne» : les guérilleros espéraient l’échanger, avec une quarantaine d’autres personnalités politiques et militaires, contre leurs centaines de membres prisonniers de Bogota.

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01 juillet 2008

Gender

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30 juin 2008

Filmer le corps humain de l'intérieur

« Filmer le corps humain de l'intérieur »
Le Monde

Le Monde note que « filmer le corps humain de l'intérieur est un vieux rêve ».
Le journal indique qu’« avalée comme un bonbon, une caméra miniature contrôlée à distance devrait permettre de s'en approcher ».
Le quotidien explique que « cette vidéo-capsule de 16 mm de long a été mise au point par des chercheurs de l'Institut Fraunhofer (Allemagne), en collaboration avec l'hôpital israélite d'Hambourg et le Royal Imperial College de Londres ».
Le Monde précise que « selon le Dr Frank Volke, responsable de l'équipe à l'origine de cette innovation, elle pourra "s'arrêter, bouger, tourner, voire ajuster l'angle de vue" à la recherche des moindres dysfonctionnements du système gastro-intestinal ».
Le journal observe que « l'usage de la vidéo-capsule n'est pas nouveau. […] Mais sans contrôle de la caméra, certaines images restent encore inexploitables et plusieurs zones - comme l'estomac ou l'oesophage - sont difficiles à explorer ».
Le quotidien remarque que « le prototype actuellement testé en Allemagne pourrait, d'ici à 5 ans, délivrer jusqu'à 8 heures d'images en temps réel de ces organes. Et ce n'est peut-être qu'un début ».
Le Monde cite ainsi le Pr Gérard Gay, du service de gastro-entérologie du CHU de Nancy, qui déclare qu’« on peut imaginer des capsules qui iront délivrer des médicaments ou faire des prélèvements automatiques. Et si un jour on invente une batterie d'une autonomie de 25 heures, on pourra alors tout envisager ».
« Jusqu'à voyager dans tout le corps humain ? »,
s’interroge le journal.
« Peut-être pas. […] Au-delà des avancées techniques nécessaires, de nombreux obstacles médicaux - risques d'embolies, d'infections par exemple - devront être franchis avant que cette étape soit sérieusement envisageable », relève le quotidien.
Le Monde cite toutefois le Dr Volke, qui estime que « rien n'est à exclure. Car personne ne sait aujourd'hui ce que les nanotechnologies rendront possible demain ».

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

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26 juin 2008

Degenrer

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25 juin 2008

Greffe du visage

Par Soazig QUEMENER
Le Journal du Dimanche

>> Un an et demi après son opération, le deuxième Français greffé du visage s'est confié au JDD. "Je prends la parole pour les autres, pour donner de l'espoir", explique-t-il. Pascal était d'atteint d'une d'une forme de la neurofibromatose, la deuxième maladie génétique en France. Des tumeurs lui rongeaient la moitié du visage. Aujourd'hui, il vit comme un trentenaire presque comme les autres.

Il est venu tranquillement, en bus. Un voyageur parmi les autres. Bien sûr, en scrutant son visage, on voit qu'il est arrivé quelque chose à cet homme-là. Un accident de voiture, peut-on penser, loin de se douter que Pascal est, en France, la deuxième personne à avoir bénéficié d'une greffe partielle du visage.

Un an et demi après son opération, il a accepté de faire un détour par la rue François-1er, à Paris. Pour raconter sa nouvelle vie au micro d'Europe 1, puis au Journal du Dimanche. Sa voix est encore un peu étrange, pleine d'assurance, mais comme bridée par ses nouveaux muscles. "Je prends la parole pour les autres, pour donner de l'espoir", explique-t-il. Parce qu'à l'occasion de la Journée du don d'organe et de la greffe, aujourd'hui, il veut en inciter d'autres, comme la famille du donneur anonyme qui lui a offert son nouveau visage et sa nouvelle vie, à autoriser des prélèvements sur leurs proches en état de mort cérébrale.

A la différence d'Isabelle Dinoire, première greffée du visage au monde, opérée le 28 novembre 2005 par les équipes des professeurs Devauchelle et Dubernard (lire ci-contre), Pascal, 31 ans, qui préfère taire son nom de famille, n'a pas été victime d'un accident. Il est atteint d'une forme rare de la neurofibromatose, la deuxième maladie génétique en France. "La maladie s'est déclarée quand j'avais 5-6 ans, et puis cela a évolué", confie-t-il pudiquement. Le visage poupin du petit garçon d'origine martiniquaise a commencé à se déformer. De grosses tumeurs sont apparues, jusqu'à ronger la partie inférieure de son visage. Jusqu'à le transformer en monstre. "C'était Elephant Man", résume le professeur Laurent Lantiéri, qui a réalisé ce nouvel exploit.

"On a un donneur, viens vite!"

Homme-éléphant, peut-être, mais surtout garçon résolu. Entouré par sa mère et sa soeur à Argenteuil, Pascal suit une scolarité normale. La plupart de ses amis le connaissent depuis son arrivée, à l'âge de 3 ans, dans son quartier de cette ville du Val-d'Oise, à l'époque où il ressemblait à tous les petits garçons. "Ecole maternelle, primaire, collège, lycée professionnel, DUT électronique, j'ai tout fait", récite-t-il posément. Il doit pourtant arrêter l'électronique. Sa maladie, qui handicape sa vue, n'est pas compatible avec cette voie. Il se reconvertit, choisit la comptabilité. "Ça m'a toujours plu et j'ai toujours trouvé des stages", raconte-t-il fièrement. Après son diplôme, obtenu en janvier 2004, il décroche des entretiens mais on ne le rappelle jamais. Dans sa tête, tout bascule. Pour la première fois, il se décourage vraiment : "Je restais chez ma mère, je n'avais pas de salaire. Et voilà."

Depuis 1995, Pascal est suivi par le professeur Lantiéri, chef du service de chirurgie faciale à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil. Le médecin a bien tenté plusieurs dizaines d'opérations pour réduire les tumeurs faciales de son patient, mais rien n'y a fait : le jeune homme n'a toujours pas repris forme humaine. En 2001, le médecin décide de ne plus s'acharner. Entre-temps, le professeur Jean-Michel Dubernard, du CHU de Lyon, a mis au point un traitement immunosuppresseur qui lui a permis de réaliser les premières greffes de mains. Celle du visage est désormais possible. En 2005, Isabelle Dinoire est opérée. Le 20 janvier 2007, Pascal est devant sa télé. Il regarde Silent Hill, un film d'horreur adapté d'un jeu vidéo. L'histoire d'une femme perdue dans un monde de désolation peuplé d'étranges créatures. Le téléphone sonne, c'est Laurent Lantiéri: "On a un donneur, viens vite !" Un donneur compatible et qui a la même couleur de peau.

Dès le lendemain matin, Pascal est opéré. Quinze heures sur le billard. Il faut d'abord gratter les tumeurs jusqu'à l'os pendant quatre heures. Pendant ce temps-là, un autre médecin prélève le visage du donneur. Vient le moment où il faut relier les premières artères. Quelques jours plus tard, Pascal peut regarder sa nouvelle face dans un miroir et entendre l'exclamation ravie de sa mère : "Il a retrouvé le même visage que quand il était petit !" Après un an de convalescence, une rééducation faciale qui se poursuit aujourd'hui, Pascal a enfin trouvé un travail. Il est comptable dans une société spécialisée dans la gestion de courrier pour les entreprises. "Là où j'habite, tout le monde est content. Dans la rue, les gens me félicitent, me disent que c'est très bien ce que j'ai fait." A présent, Pascal a un nouveau but: "L'appartement", livre-t-il dans un souffle. Vivre enfin ailleurs que chez sa mère, comme un jeune trentenaire.

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22 juin 2008

Body art

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18 juin 2008

Naked Gun

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17 juin 2008

Corps de Sarkozy

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15 juin 2008

Body Scanner

body scanner aeroport kennedy

«L'appareil révèle des détails personnels du corps. La forme des gens, leur sexe»

http://www.streetreporters.net/views/1082-nouveau-tous-nus-pour-prendre-lavion

Il faudra vous y faire parce que c’est la nouvelle trouvaille des services de sécurité américains pour détecter les armes. C’est ce qu’on appelle la « fouille à nu virtuelle ».
On vous place dans une petite cabine transparente et vous vous faites scanner pendant trois secondes en « position de la ballerine » ; dans cette position, vous levez les deux mains en l'air, le gars dans la cabine vous voit tout nu mais ne distingue pas votre tronche de cake à cet instant, qui est floutée par le système.
Grâce aux ondes millimétriques projetées, l'agent de sécurité vous voit nu comme un ver, avec une précision qui à forcé la polémique outre-Atlantique. « L'appareil révèle des détails personnels du corps. La forme des gens, leur sexe ». Le scanner révèle des traces d'opérations sur le corps comme des implantations de pénis, par exemple.

Dans les dix aéroports qui utilisent ces body scanners, les passagers ont le choix entre la fouille corporelle et l'imagerie. Pour l’instant, la fouille est beaucoup plus efficace et c’est un gain de temps pour tout le monde, douaniers comme passagers. La législation fédérale oblige à une pratique hautement sécurisée : chaque image est détruite directement après visionnage. Au-delà de ce qu’il advient de ces données personnelles, la mise à nu du corps par la technique pose clairement des questions éthiques.

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