31 mai 2009
Epilation intime

Remédiation cognitive
la création de l'association
francophone de remédiation cognitive (AFRC). Cette nouvelle association
a pour vocation de promouvoir les techniques de remédiation cognitive,
encore trop peu implantées à ce jour. L'adhésion à l'AFRC en tant que
membre « thérapeute » est gratuite la première année. Elle demande
seulement l'envoi d'un
courrier électronique à l'adresse suivante : franck@isc.cnrs.fr en
précisant les informations suivantes: nom, prénom, date de naissance,
profession, adresse électronique et adresse postale.
Merci de votre intérêt et de la diffusion que vous ferez de cette
annonce et très cordialement
Le bureau de l'AFRC
(Nicolas Franck, président, Pascal Vianin, vice-président, Isabelle
Amado, secrétaire et Caroline Demily, trésorière)
30 mai 2009
Corps d'élève

La photo de classe
La photo de classe. Palimpseste contemporain de l’institution scolaire
Un ouvrage de Christine Charpentier-Boude (L’Harmattan, 2009)
Par Frédérique Giraud
Abordant la photo de classe comme une curiosité, Christine Charpentier-Boude souhaite redonner à cette image a priori sans importance, une épaisseur interprétative. Mise en scène d’une réalité institutionnelle, empreinte de l’école et de la société qu’elle reproduit, la photographie scolaire est une image construite, susceptible d’être porteuse d’une valeur symbolique, qu’il est heuristique de décoder. Il est intéressant de mettre à jour l’élaboration de sa scénographie, de son contenu, mais également de ses différents usages.
Une première partie se donne pour objectif de réfléchir aux conditions de possibilité méthodologiques d’une enquête sur la photographie de classe. Ainsi que le rappelle l’auteure, très peu d’ouvrages scientifiques ont pris à cœur de se consacrer à la photographie et jamais la photographie de classe n’a été pris comme objet d’étude à part entière. Le vide bibliographique qui entoure cet objet, se double de la nécessité de mettre en place une méthodologie pluridisciplinaire alliant des approches socio-historique, sémiologique. Le recueil des données a pris la forme dominante d’une « chasse aux images » selon les termes de l’auteure, tant empirique dans de multiples lieux (bibliothèques universitaires, librairies, brocantes, greniers familiaux...), qu’organisée à travers le parcours d’archives, des fonds professionnels de photographes indépendants, complétée par la mobilisation des usagers de ces photographies. La difficulté relative à l’étude des photographies de classe ne réside pas dans la collecte de données, que l’auteure a obtenues en quantité, mais dans la constitution de corpus cohérents et unifiés. Christine Charpentier-Boude a constitué dans un temps, un premier corpus de 250 photographies, balayant les cinq continents et les 150 années d’existence de la photographie scolaire afin de mettre en rapport synchronique ces photographies. « L’analyse de ce corpus devait permettre une exploration de la temporalité, et [...] la mise en évidence de ruptures ou de permanences. » (p 30). Deux autres corpus alimentent le travail : un corpus de cent photographies datées de 1905 à 2005 travaillées chronologiquement, le second constitué de clichés (affiches publicitaires, affiches de théâtres...) utilisant la photographie scolaire comme iconographie.
Une seconde partie permet de resituer la photographie de classe dans son contexte d’élaboration scolaire, institutionnel et technique. Il s’agit de réfléchir au contexte historique entourant la naissance de la photographie et sa mise en place dans le système scolaire. La photographie du groupe scolaire apparaît dans les années 1865 dans de rares établissements de formation, elle est d’abord réservée aux établissements d’élite ou privés et se diffuse à partir de 1885 dans toutes les structures scolaires. Christine Charpentier-Boude reconstitue l’enchevêtrement de circonstances et de facteurs politiques, techniques, économiques et sociaux qui concourent à l’émergence des photographies de classe.
Les deux parties suivantes s’organisent autour de deux grands axes permettant d’aborder le contenu manifeste du cliché, puis son contenu latent. La partie de l’ouvrage consacrée au contenu manifeste de la photographie scolaire se centre sur l’observation de la photographie comme étant un document, « miroir d’un certain réel ». Christine Charpentier-Boude s’intéresse en premier lieu au contenu manifeste explicite du cliché. La photographie de classe donne à voir le portrait figé et contrôlé d’un groupe d’élèves, et manifeste une certaine homogénéité d’apparence dans la construction du cliché. Une analyse diachronique du cliché scolaire permet de pointer à travers les clichés, un mouvement de transformation de l’univers scolaire, et des ruptures institutionnelles et politiques : disparition des blouses obligatoires, multiplication des attitudes corporelles personnalisées des élèves, abandon plus ou moins franc des rapports de hiérarchie entre élève et enseignant (l’enseignant dans les années 70 se met « physiquement » au niveau des élèves).
L’analyse synchronique des clichés permet de préciser des différences significatives entre établissements privés/publics, puis au sein de mêmes établissements, faisant apparaître le poids des appartenances sociales au sein des clichés. Les photographies par l’inscription d’éléments vestimentaires à forte connotation sociale, révèlent une stratification des établissements. L’analyse implicite des photographies permet à l’auteure de faire et de tester l’hypothèse selon laquelle la photographie de classe est la manifestation d’un rite scolaire, portée par l’institution. A travers la mise en évidence de critères de formes inhérents au rite, la mise en scène, la dramatisation, l’auteure montre que la photographie fonctionne comme une parade ritualisée et institutionnalisée de l’institution. Les entretiens complètent l’analyse du rituel par l’analyse des usages de la photographie par les usagers : échanges entre pairs, détériorations collectives, biffures, dissidences les jours de prise de vue (regards absents, absences...), ou de la société dans son ensemble : expositions dans les établissements, publications de monographies, publications dans des hebdomadaires. Les réactions des usagers permettent de mettre en évidence la charge symbolique contenue dans la photographie.
La dernière partie de l’ouvrage s’intéresse aux usages de la photographie de classe dans la sphère privée et intime, afin d’approcher « la relation que la personne entretient avec l’objet, une photographie, mais également avec le sujet du document, une représentation de soi dans un groupe de formation scolaire » (p 199). Un premier chapitre s’intéresse aux usages privés et intimes du cliché. Achetée, collectionnées, la photographie de classe permet de se remémorer la trajectoire de formation des descendants (lien intra-générationnel), de se souvenir des transformations de l’enfant (physiques et personnelles). Par ailleurs, le cliché permet une entrée des parents « autorisée » au sein de l’institution scolaire. La place et l’usage de la photo dans la famille atteste du sens qui lui est donné et de l’importance qui lui est accordée. Il apparaît important à l’auteure d’appréhender ce qui s’organise autour de cette photo, et notamment la « cérémonie » qui entoure la confrontation avec le cliché : regards solitaires, ou collectifs au sein de la famille et entre pairs. Se fait jour grâce à l’analyse de la photo de classe des rapports sociaux d’adhésion, de résistance ou de soumission à l’institution scolaire, mais également des individus à la classe.
Au total, La photo de classe. Palimpseste contemporain de l’institution scolaire, est un ouvrage riche qui offre un regard oblique et original sur l’institution scolaire. On pourra regretter cependant que l’auteure n’approfondisse pas davantage certaines questions, comme celle de la différenciation sociale des usages de la photo de classe, d’autant que ses corpus riches et diversifiés l’auraient permis.
28 mai 2009
Sans queue ni tête
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Evelyne et Maurice Lever, Le Chevalier d'Eon : « Une vie sans queue ni tête »

- Auteurs : Evelyne et Maurice Lever
- Titre : Le Chevalier d'Eon : « Une vie sans queue ni tête »
- Broché: 384 pages
- Editeur : Fayard (21 janvier 2009)
- Collection : LITT.GENE.
- Langue : Français
- ISBN-10: 2213616302
- ISBN-13: 978-2213616308
Présentation de l'éditeur
Est-ce un homme, une femme, un hermaphrodite ? L'énigme de son sexe aura sûrement beaucoup plus fait pour sa réputation que tout ce qu'il entreprit dans sa longue existence. Les aventures du chevalier d'Eon dépassent de loin par l'extravagance tout ce qu'un romancier peut imaginer, mais leur intérêt ne s'épuise pas dans les péripéties d'une vie " sans queue ni tête ", comme il le dit un jour. Tout à la fois agent secret de Louis XV et diplomate officiel, il est mêlé à la grande politique, mais aussi à d'innombrables intrigues : il rencontre des souverains, des ministres, court de Saint-Pétersbourg à Londres, détient des secrets d'Etat jusqu'au jour où un tribunal britannique déclare, sans preuve, qu'il appartient au sexe féminin. Maurice Lever avait évoqué la flamboyante " Amazone de Golden Square " dans sa biographie de Beaumarchais. Il avait alors décidé d'écrire cette histoire où vérités et légendes sont restées intimement liées. La mort l'en a empêché. C'est son épouse Evelyne qui l'a fait à sa place, mettant en lumière des documents inédits en France sur l'un des personnages les plus pittoresques du XVIIIe siècle. Une biographie historique entièrement renouvelée.
Biographie de l'auteur
Historienne, chercheur au CNRS, Evelyne Lever a publié chez Fayard Louis XVI (1985), Louis XVIII (1988), Marie-Antoinette (1991), Philippe-Egalité (1996) ; L'Affaire du collier (2004), C'était Marie-Antoinette (2006). Maurice Lever (1935-2006), historien de renom, a notamment publié une monumentale biographie du marquis de Sade, Donatien Alphonse François, marquis de Sade (1991), Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (1999-2004, 3 vol), Théâtre et Lumières (2001), Grande et petite histoire de la Comédie- Française (2006).
Création et Expérimentation
dans le cadre de la septième édition des Latitudes Contemporaines, festival de danse contemporaines sur Lille ( www.latitudescontemporaines.com ), nous organisons une journée de rencontre entre artistes, chercheurs et ingénieurs, afin de développer des projets réunissant, arts, sciences et technologies.
Nous vous invitons à participer à cette journée de reflexion et d'échanges.
L'idée étant de créer des rencontres entre chercheurs et artistes afin d'aider au développement de projets communs.
Je reste à votre entière disposition pour toutes informations complémentaires.
Bien à vous
Pauline
Pauline Coppée,
Assistante de communication et de médiation
Latitudes Contemporaines
58 rue Brûle Maison _ F-59000 Lille
T/F +33 (0)3 20 55 18 62
pauline@latitudescontemporaines.com
www.latitudescontemporaines.com
27 mai 2009
Le bain et le miroir Musée Cluny

Le bain et le miroir - Cluny
Soins du corps et cosmétiques de l’Antiquité au Moyen Âge
Musée du Moyen Âge - Thermes et Hôtel de Cluny
20.05.09 - 21.09.09
Exposition organisée par la Rmn et le musée de Cluny - musée national du Moyen Âge (en parallèle au musée national de la Renaissance Château d’Ecouen du 20 mai au 21 septembre 2009).
A l’occasion de la réouverture du frigidariumrestauré des thermes de Cluny, le musée propose une exposition qui traite du thème de la toilette et du bain et de la question de la cosmétique et du soin du corps que l’on découvre essentielle à l’Antiquité et au Moyen Âge. Une analyse chimique menée sur des produits cosmétiques apporte une dimension inédite au projet.
Le bain était un moment important de la vie quotidienne dans l’Antiquité. Aussi, est-ce très naturellement que la salle du frigidariumdu « Palais des Thermes » de l’antique Lutèce accueille les œuvres antiques. Deux salles de l’hôtel de Cluny sont dédiées au Moyen Âge. _ Les deux périodes sont représentées à travers une large variété d’objets : nécessaires de toilette comportant des boîtes à fards, vases à parfum, peignes, miroirs, des objets précieux et ordinaires mais aussi des petits outils de propreté. Des sculptures (portraits antiques et statues médiévales), peintures sur vases et peintures sur bois du XVesiècle complètent ce panorama de la beauté entre Antiquité et Moyen Âge.
L’Antiquité
Le parcours de l’exposition est chronologique. Les sections consacrées à l’Antiquité évoquent les thermes et leurs décors avec notamment un ensemble de statues d’Aphrodite au bain, un thème hérité du IVesiècle et souvent repris par les copistes romains. Vestige de Pompéi, la peinture murale Echo et Narcisse, prêtée par le musée archéologique de Naples, côtoie des coquilles contenant des fards, issues du même site. L’évocation des soins du corps se poursuit avec des objets de la vie quotidienne, des fards, onguents et parfums. Le grand ensemble funéraire du tumulus d’Herstal (musées royaux de Belgique) souligne le souci de la beauté dans l’au-delà. La cosmétique et les parfums ont inspiré une véritable industrie du luxe. Des objets en métaux précieux provenant d’Italie (miroir de Boscoréale, trésor de l’Esquilin, ...) et des routes septentrionales de l’Empire comme le trésor de Augst (Augst, Römermuseum) voisinent avec des verreries, notamment les célèbres flacons provenant du musée romain-germanique de Cologne. La section de l’exposition consacrée aux formes qui traversent le temps - comme le miroir, le peigne et la pyxide – témoigne de la continuité des usages d’une époque à l’autre.
Le Moyen Âge
Les salles consacrées à l’ère médiévale, rompant avec l’image encore tenace d’un Moyen Âge obscur, montrent au contraire la variété et parfois le luxe des accessoires et des rituels de la toilette. En effet, si l’Eglise invite au renoncement de soi, le fidèle n’en reste pas moins attaché aux soins corporels. La parure cosmétique d’Erfut (Weimar, TLDA) et les peignes gothiques délicatement sculptés sont des exemples du raffinement que pouvait atteindre certaines pièces. D’une grande complexité, l’art de la coiffure est évoqué à travers de remarquables sculptures dont l’élégante Marie-Madeleine en bois du musée de Cluny.
Loin d’être oubliés, les grands textes antiques sur la question des soins du corps sont reproduits dans des manuscrits somptueusement ornés que l’on pourra découvrir. Certains d’entre eux offrent des images exceptionnelles des bains médiévaux, tout comme la célèbre tapisserie du bainde la vie seigneuriale (musée de Cluny) qui clôt l’exposition.
Une dimension scientifique inédite
Afin de mieux connaître la composition des cosmétiques et leurs usages, une étude menée par les laboratoires de l’Oréal Recherche et le Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF-CNRS) a permis l’analyse de 144 échantillons de produits. L’exposition présente des objets contenant des traces de fard ou d’onguent, comme une étonnante pyxide (London Museum) découverte en 2003 et emplie de crème à blanchir ou encore un vase funéraire contenant un cosmétique rose (Trèves, Landesmuseum). Les représentations de visages maquillés évoquent l’art d’embellir.
Des manuscrits antiques et médiévaux comme le Livre des simples médecines(Bibliothèque nationale de France, 1232) présentent les ingrédients utilisés et les différentes étapes pour la fabrication des cosmétiques. Ces recettes sont confrontées aux résultats des analyses scientifiques.
En donnant à voir l’importation d’un modèle gréco-romain et l’héritage antique dans la pratique des soins du corps au Moyen Âge, l’exposition réunit un ensemble exceptionnel de deux cent cinquante œuvres venues des grandes collections publiques européennes qui renouvellent notre regard sur la société antique et la civilisation médiévale.
Commissaires
Isabelle Bardiès-Fronty, conservateur en chef au musée de Cluny – musée national du Moyen Âge
Philippe Walter, directeur de recherche CNRS au C2RMF
Avec le soutien d’Europe 1, partenaire de la Rmn. En partenariat média avec la chaîne Teva et A nous Paris
Cette exposition est réalisée avec le soutien de la Fondation d’entreprise L’Oréal, et la collaboration de L’Oréal Recherche
Judith Butler, une philosophie du corps ?
Le prochain séminaire COMPTER AVEC LE CORPS : SUBJECTIVATION ET APPAREILLAGE DES CORPS, organisé par le Groupe d'Étude sur les Logiques Culturelles de la Subjectivation aura lieu le vendredi 5 juin, de 18 à 21h,
à l'Université Paris 8, salle D328 (M° St-Denis Université, ligne 13).
« La pensée de Judith Butler : une philosophie du corps ? »
- Brigitte Bellebeau (Philosophie) : DU CORPS SILENCIEUX AU CORPS PARLANT
- Nathanaël Wadbled (Philosophie) : TOPOGRAPHIE DU SUJET 1- LE CORPS ET L’ÂME : BUTLER, LECTRICE DE HEGEL ET FOUCAULT
Dans le cas où vous ne pourriez vous déplacer, le séminaire sera retransmis par Skype. Il sera possible de participer à la discussion par chat. Je vous invite à visiter www.laluhne.com/conf pour plus de détails (2ème rubrique : "Séminaires").
Merci de confirmer votre présence sur Skype la veille au soir au plus tard.
Cordialement,
Lucile Haute et Nathanaël Wadbled
26 mai 2009
Nude Marylin


Judith Butler à l'ENS
Grandes conférences de l'ENS : Judith Butler
Appréhender une vie ; compter les morts de guerre
Publié le mercredi 13 mai 2009 par Marie Pellen
Résumé
Les Grandes Conférences de l'École normale supérieure sont organisées par la direction de l'École et accueillent des figures intellectuelles de stature internationale dont l'œuvre a marqué plusieurs disciplines académiques.
Annonce
Comme le genre, la vie humaine est pour Butler une norme et non un fait, biologique ou autre. L’inégalité des vies humaines de par le monde, telles que les médias et le discours politique nous les présentent et (pour Butler) les font être, se double d’une terrible complémentarité : certaines vies sont déjà perdues d’avance à la famine, la guerre, à la misère, et ne valent que dans la mesure où elle permettent de sécuriser celles des vivants authentiques – les nôtres, citoyens non menacés des sociétés européennes et occidentales. Contre cette machine à nier les vies, Butler met en œuvre une interrogation complexe du concept de reconnaissance (Hegel, Foucault, Axel Honneth) et une analyse critique de trois événements de l’actualité récente : la fin de l’interdiction de montrer les images des morts de guerre aux Etats-Unis, l’usage des photos d’Abu Ghraib en 2006 et la façon de compter et de traiter les morts dans le conflit Israël-Palestine, en particulier lors de l’occupation de Gaza en janvier dernier.
Ces deux conférences s’inscrivent dans le cycle des Grandes Conférences de l’Ecole normale supérieure. Elles seront données en français et constituent des textes originaux de J. Butler, dans le sillage de son dernier livre, Frames of War, paru ce mois-ci chez Verso.
« Appréhender une vie - une confrontation avec la reconnaissance »
> Lundi 25 mai, 18h-20h30, Ecole normale supérieure, 45, rue d’Ulm, 75005 Paris, salle Dussane.
« Compter les morts de guerre »
> Jeudi 28 mai, 18h-20h30, Ecole normale supérieure, 45, rue d’Ulm, 75005 Paris, salle Dussane.
Mots-clés
- reconnaissance, cadres de pensée, guerre, image, photographie, précarité, vie humaine, identité, Proche-Orient, droits de l'homme
Lieu
- Paris (75) (Ecole normale supérieure)
Dates
- lundi 25 mai 2009
- jeudi 28 mai 2009
Contact
- marc pavlopoulos
courriel : marc [point] pavlopoulos (at) ens [point] frEcole normale supérieure
45, rue d'Ulm
75005 Paris
Url de référence
Source de l'information
- Marc Pavlopoulos
courriel : marc [point] pavlopoulos (at) ens [point] fr
Pour citer cette annonce
« Grandes conférences de l'ENS : Judith Butler », Cycle de conférences, Calenda, publié le mercredi 13 mai 2009, http://calenda.revues.org/nouvelle12696.html