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30 novembre 2008

Reclaim the streets

le peuple qui manque
http://www.lepeuplequimanque.org

Insurgés du corps !
Art en action

Maison Pop' de Montreuil et Cinéma Le Méliès
Saison 2008/2009

La Maison Pop’ et le cinéma Le Méliès de Montreuil invitent pour la seconde année le peuple qui manque qui proposera et présentera une histoire des corps insurgés, au travers d’un panorama de films rares, documentaires, vidéos d'artistes, cinéma d’avant-garde et fictions. (lire la suite)

Prochaine séance:
Vendredi 5 décembre 2008 à 20h30
Reclaim the streets ! 1
Maison Populaire de Montreuil
ENTREE LIBRE


Séance en présence Olivier Blondeau et Laurence Allard
(auteurs de Devenir média).

Au cri de Reclaim the streets !, nous nous arrêterons sur les stratégies de réappropriations urbaines mises en œuvre par les mouvements altermondialistes. Issus d’un activisme des multitudes, écologiste, anticapitaliste et pour l’invention de démocraties radicales, ces mouvements s’ancrent dans un « imaginaire de la rupture ». Ils sont également à l’origine d’un usage contestataire des médias, une passionnante pratique de la contre-information collaborative, mobile, décentralisée, reformulée depuis les positions minoritaires de médias-activistes. Les films présentés sont issus de deux types de démarches : l’une depuis le réseau de média-activistes Indymedia et l’autre par le collectif de plasticiens Bernadette Corporation.

This is what democracy looks like
de Jill Freidberg et Rick Rowley

et filmé par plus de 100 média-activistes (2000, 68')

This Is What Democracy Looks like, compte-rendu des évènements de Seattle lors des manifestations contre l’OMC en 1999, capture la vibrante et puissante vie de la multitude altermondialiste, la résonance historique de l’événement. Il retrace aussi un moment de réappropriation de la ville face à la répression policière et à une démocratie qui tombe le masque. Avec plus de caméras dans les rues que n’importe quel média, l’Independent Media Center (IMC) a coordonné plus d’une centaine de média-activistes et collecté plus de 300 heures de rushes. En coproduction avec l’IMC et Big Noise Films, ce film traverse la confusion pour offrir un portrait fulgurant de cette semaine qui a donné naissance à un mouvement civil mondial. This Is What Democracy Looks Like fait sienne la devise de Jello Biafra "Don't hate the media, become the media!" (Ne hais pas les médias, deviens les médias) - qui est celle de l’activisme des Medias Tactiques né dans les années 90 - et peut servir de modèle pour penser l’expérience des médias alternatifs et leurs pratiques coopératives de création collective et autonome.

Get Rid of Yourself
de Bernadette Corporation
(2003, 63')
avec Chloé Sévigny et Werner Von Delmont

« Ils disent « un autre monde est possible ». Mais nous ne voulons pas d’un autre monde, d’un autre ordre, d’une autre justice : d’un autre cauchemar logique. Nous ne voulons pas d’une gouvernance globale, être propre, être écologique, être certifié par Porto Alegre. Nous voulons CE monde. Nous voulons ce monde comme chaos. Nous voulons le chaos de nos vies, le chaos de nos perceptions, le chaos de nos désirs et de nos répulsions. »
Construit autour des événements du sommet du G8 et de sa contestation à Gênes en juillet 2001, Get Rid of Yourself s’arrête sur les expériences et réflexions des mouvements autonomes et des groupes « black block » en particulier. Il tente de relier la pratique politique militante à une expérience de la vie en général, l’occupation des rues dégageant des zones libérées au sein de la métropole. Bernadette Corporation restitue les intensités et le conflit des sensations, la quête du chaos et l’inquiétude postmoderne de la guerre permanente post-11 septembre.
« Vingt ans. Vingt ans de contre-révolution. De contre-révolution préventive. En Italie et ailleurs. Vingt ans d’un sommeil hérissé de grillages, peuplé de vigiles. D’un sommeil des corps, imposé par couvre-feu. Vingt ans. Le passé ne passe pas. Parce que la guerre continue. Se prolonge, se ramifie. Dans un calibrage inédit des subjectivités. »

1 Reclaim the streets (Reprenons les rues), du nom des groupes d’action directe anglais, qui depuis 1994 organisent des fêtes de rue, entre carnavals révolutionnaires et réappropriation insurrectionnelle et dionysiaque des espaces publics.

Programmation: Aliocha Imhoff & Kantuta Quiros / le peuple qui manque


Informations pratiques:
Maison populaire - 9 bis rue Dombasle - 93100 Montreuil
M° Mairie de Montreuil. Entrée Libre - Tél. 01 42 87 08 68

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29 novembre 2008

Clive Barker

Clive Barker nait le 5 octobre 1952 à Penny Lane, un quartier situé à trois kilomètres du cœur de Liverpool, d'une mère d'origine italienne, Joan Barker, et d'un père d'origine irlandaise, Léonard Barker. Très tôt, il commence à dessiner et mettre en forme les images issues de ses rêves et de son imagination. Puis il s'intéresse aux œuvres de Christopher Marlowe, William Shakespeare, William Blake, Edgar Allan Poe… Ses livres favoris sont The Pan Books of Horror Stories, une anthologie recueillie par Herbert Van Thal, et Tales of the Mystery and Imagination d'Edgar Allan Poe. C'est en 1966, à l'âge de 14 ans, qu'il écrit sa première nouvelle : The Wood on the Hill.

Clive Barker passe ensuite trois années à la Liverpool University où il étudie la littérature anglaise et la philosophie. Il commence alors à écrire des pièces de théâtre : The History of the Devil, Frankenstein in Love, Subtle Bodies, The Secret Life of the Cartoons et Colossus. En 1970, il tourne son premier court métrage, intitulé Salome, suivit en 1971 de The Forbidden.

C'est en 1973 qu'il quitte Liverpool pour aller s'installer à Londres. Il y fonde plusieurs compagnies de théâtre, dans lesquelles il occupe tantôt la place du dramaturge, du metteur en scène et de l'acteur. De nombreuses pièces s'ajoutent à celle déjà écrites et en parallèle Clive Barker continue de dessiner et peindre. A cette même époque, il travaille sur les nouvelles Les livres de Sang (Books of Blood) qui rencontreront un fort succès, notamment en Amérique du Nord.

En 1985 sort son premier roman Le Jeu de la damnation (The Damnation Game), puis en 1987 Le Royaume des Devins (Weaveworld) continue à asseoir sa notoriété. On y retrouve des thèmes chers à Clive Barker, à savoir des mondes imaginaires et oniriques, de la passion et de l'érotisme, de l'horreur et du crime. Ils seront suivit de Cabale en 1988 et Secret Show (The Great and secret show) en 1989.

Imajica sort à son tour en 1991, roman-fleuve qui demandera 18 mois de travail à raison de 14 heures par jour, 7 jour sur 7; véritable chef-d'œuvre de l'écrivain, dans lequel figurent 5 mondes différents, que vont parcourir les trois personnages principaux.

Clive Barker continue son parcours d'écrivain avec des romans à succès tels que Sacrements en 1996, Galilée en 1998 ou encore tout récemment les deux premiers tomes d'Abarat, une œuvre haute en couleur, puisqu'illustrée des peintures de l'auteur. Ce livre s'adressant à un public plus jeune cartographie 25 îles, représentant toute une heure de la journée, plus une 25e.

Pendant ce temps, Clive Barker qui s'est toujours intéressé au cinéma, grâce notamment à Alfred Hitchcock et Jean Cocteau, s'y lance à son tour, ce qui ne sera pas sans souffrances. Encouragé par George Pavlou, Clive Barker lui écrit un scénario intitulé Underworld. Cependant le scénario va être réécrit sans en prévenir l'auteur, des passages vont être tout simplement supprimés, la réalisation sera médiocre pour finalement devenir une comédie rock au lieu d'un film d'horreur, qui sortira sous le nom de Transmutations en 1985.

Même déception en 1987, lorsque Clive Barker travaille à l'adaptation d'une de ses nouvelles, Rawhead Rex avec Alpine et Green Man Production.

Suivant les conseils de Christopher Figg, Clive Barker se met lui même à la réalisation pour adapter Helbound Heart, novella (court roman) qui n'est alors pas publié : Hellraiser voit le jour en 1987. Gore à souhait, effrayant et pervers, Pinhead et ses cénobites on vite fait de devenir des icônes parmi les fans de l'horreur, et le film remporte un franc succès aux Etats-Unis et en Angleterre pour devenir culte plus tard.

Fort de ce succès, Hellraiser 2 : Hellbound sort l'année suivante réalisé par Tony Randel.

En 1990, Nightbreed, une adaptation du roman Cabale voit le jour sous la production de 20th Century Fox. Encore une fois, il s'agira d'un désastre. Scénario remanié, budget malmené, la Fox remonte le film sans en avertir Clive Barker, ce dernier impuissant à y remédier, les rushes ayant disparus…

En 1992 sortira Hellraiser 3 : Hell on earth sous la direction d'Anthony Hickox, et pour lequel Clive Barker se contentera d'y faire figurer son nom, puis Hellraiser 4 : Bloodline en 1996, où cette fois ci, l'écrivain ne souhaitera même pas y être mentionné.

Entre temps a lieu la série des Candyman, à l'origine adaptée de la nouvelle Lieux Interdits (The Fordidden) des Livres de Sang. Le premier sortira en 1992, pour être suivi de Candyman 2 : Farewell to the Flesh en 1995 et de Candyman 3 : Day of the Dead en 1999.

Gods and Monsters sort quant à lui en 1998, réalisé par Bill Condon et retraçant la vie du réalisateur James Whale, interprété pour l'occasion par Ian McKellen.

Finalement, Le Maître des illusions (Lord of Illuions) sortira en 1995, d'après sa nouvelle The Last Illusion issue des Livres de Sang qui malgré un casting prestigieux et un budget confortable sera remanié par la MGM qui supprimera 20 minutes du film.

Suite à toutes ces mauvaises expériences, il faudra attendre 2002 pour que Clive Barker revienne dans le milieu du cinéma, en écrivant le scénario de Saint Sinner, une mini-série TV pour Sci Fi Channel.

Clive Barker se concentrera alors sur d'autres projets : la peinture bien évidemment, avec la sortie de Book of Art, mais aussi des adaptations de comics, l'édition d'un jeu vidéo (The Undying) en 2001 ainsi que la création d'une ligne de figurines avec Todd McFarlane.

Un nouveau jeu vidéo associé à son nom, Clive Barker's Jericho, est sorti le 25 octobre 2007 en France.

Désormais, il vit à Los Angeles en compagnie du photographe David E. Armstrong (avec lequel il a collaboré sur Rare Flesh) et de la fille de ce dernier, Nicole Armstrong.

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Le progrès scientifique

Séminaire d’experts

Paris

11 et 12 décembre 2008

Université Paris Descartes

Laboratoire d’éthique médicale et de médecine légale, 6° étage

45 rue des Saints Pères 75006 PARIS

(Métro « St Germain des Prés »)

L’Humain, l’Humanité et le Progrès Scientifique

Jeudi 11 décembre 2008

9h00 :                         Accueil des participants

9h15 / 9h25 :              Mot de bienvenue des Professeurs Christian Hervé et Michèle S. Jean codirecteurs de l’IIREB

9h25 / 9h35 :              Propos du Professeur Patrick A. Molinari, Président du Comité de  direction scientifique de l’IIREB sur le déroulement du séminaire

9h35 / 10h05 :            Introduction par le Professeur Axel Khan, Président de l’Université Paris Descartes

1ère SESSION : Président : Patrick A. MOLINARI

10h05 / 10h25 :           Philippe Bessoles, « Ethique du soin et de la peine - Heuristique et paradoxalités des sciences criminelles cliniques »

10h25 / 10h45 :           Béatrice Godard «Le développement scientifique vu par des chercheurs et des leaders d’opinion : Impacts sur l’identité ethno-culturelle de certaines communautés ; l’exemple de la génomique»

10h45 / 11h00 :           Pause

11h00 / 11h50 :          Discussion

11h50 :                       Repas

2ème SESSION : Président : Anne-Marie DUGUET

13h30 / 13h50 :          Céline Lafontaine, « Le corps immortel de la médecine régénérative – De la lutte anti-âge à l’extension de la longévité»

13h50 / 14h10 :          Alain Gras, « L'homme machine ou l'homme ressource: la tentation au coeur du progrès techno-scientifique »

14h10 / 15h00 :          Discussion

15h00 / 15h15 :          Pause

15h15 / 15h35 :          Antoine Robitaille «Le trans- et le posthumanisme, nouvelles religions ou vieilles idéologies?»

15h35 / 15h55 :          Bernard Andrieu, « Quelle éthique pour les hybrides ? »

15h55 / 16h45 :          Discussion

 

Vendredi 12 décembre 2008

8h45 :                         Accueil des participants /café

9H00 / 9H20 :            Michele S. Jean, « Le Bien commun »

9H20 / 9H50 :            Jean-Marie Fessler, «Regard sur l’épistémologie de la science économique »

9h50 / 10h40 :            Discussion

10h40 / 10h55 :          Pause

3ème SESSION : Président : Bartha Maria Knoppers

10h55 / 11h15 :          Bartha Maria Knoppers, « Le concept d’humanité »

11h15 / 11h35 :          Anne-Marie Guihard-Costa, « L’homme et sa diversité : l’humanité au-delà des normes biologiques»

11h35 / 11h55 :           Discussion

11h55 :                        Repas

3ème SESSION (suite) : Président : Bartha Maria Knoppers

13h30 / 13h50 :          Daniel Jacques, « Sciences et humanisme»

13h50 / 14h10 :          Rachid Mendjeli, « Mon corps est-il un laboratoire pour chimiste confirmé ou un espace de savoir que le médecin ignore ? »

14h10 / 15h00 :           Discussion

15h00 / 15h30 :           Conférence de synthèse par le Professeur Christian Hervé

15h30 / 15h45 :           Mot de clôture par  Madame Michèle S. Jean

15h45 : Fin du séminaire

16h00-17h00 : Réunion du Comité de direction scientifique de l’IIREB

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28 novembre 2008

Fergus Greer

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L'inceste

Colloque international « Autour de l’inceste »

avec la participation de CHRISTINE ANGOT (Ecrivain)

Auditorium, Maison des Etudiants

Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3

Vendredi 5 décembre – samedi 6 décembre 2008

EXPOSITION DE COLLAGES DE PHILIPPE GAILDRAUD

(pendant toute la durée du colloque).

Organisation

« Arts, littérature et langage du corps » (LAPRIL)

http://stigma.site.free.fr

Partenariats

« L’Escale du Livre de Bordeaux »

« Black Empire, l’autre rive », « Editions Tabou »

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27 novembre 2008

Boby Sand, Hunger

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Plasticité et Hérédité

le mercredi 3 décembre à 14H00 à la Faculté des sciences de Nantes, salle 112 (à proximité du Centre François-Viète, voir document attaché).

Sujet du mémoire : Les notions de plasticité et d'hérédité chez les néolamarckiens français (1879-1946), Eléments pour une histoire du transformisme en France.

Directeur de thèse : Stéphane Tirard, Université de Nantes.

Jury :
Jean Gayon, Université Paris 1 (Rapporteur)
Michel Morange, ENS, Université Paris 6 (Rapporteur)
Richard Burian, Virginia Tech University
Jean-Louis Fischer, Centre Koyré, CNRS
Marion Thomas, Université de Strasbourg

Argument :

Ce que l'on appelle couramment le « néolamarckisme » fut la forme explicative dominante du fait évolutif en France durant une période exceptionnellement longue. Notre travail a pour principale ambition de proposer une caractérisation théorique et historique de ce que fut le néolamarckisme français. Ce projet nécessite d'aborder directement la question de l'épistémologie de cette forme de pensée : s'agit-il seulement d'un non néodarwinisme, auquel cas il est illusoire et vain de s'attacher à en donner une description unitaire ; ou s'agit-il d'une pensée possédant sa propre positivité, qu'il faudra alors expliciter.
Cette question en appelle rapidement une seconde, étroitement liée, soit la destination de l'adjectif "français" lorsque l'on parle de néolamarckisme français. Faut-il comprendre celui-ci comme simple restriction géographique d'une idéologie générale, ou au contraire comme indiquant, au sens fort, une forme théorique spécifique ? L'examen attentif des textes des principaux auteurs traditionnellement rattachés à ce courant (Alfred Giard, Edmond Perrier, Gaston Bonnier, Julien Costantin, Yves Delage, Félix Le Dantec, Maurice Cauellery, Etienne Rabaud notamment) nous a convaincu d'une part qu'il est possible de définir un espace théorique propre aux conceptions néolamarckiennes, et d'autre part que, dans leurs formes françaises, elles correspondent à un sous-ensemble assez nettement défini et plutôt caractéristique de celui-ci. Ainsi, toute théorie (néo)lamarckienne semble finalement devoir reposer sur deux notions
nécessairement associées dans un rapport complexe de complémentarité/opposition : celle de plasticité et celle d'hérédité. C'est donc au moyen de ce doublet que nous avons entrepris de reconstruire l'histoire du cas français, en étant particulièrement attentif aux conditions de possibilité de ce transformisme, à la tradition dans laquelle il entendait s'inscrire, et au style qu'il tenta d'imprimer à ses modes d'explication théorique et d'investigation empirique.

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26 novembre 2008

Radcliffe Hall

Née à Bournemouth en 1880 d'une famille fortunée, Marguerite Radclyffe Hall était délaissée par ses parents. Elle étudia au King's College de Londres puis en Allemagne.

En 1907, elle rencontra Mabel Batten, une chanteuse de lieder de 51 ans. Elles s'éprirent l'une de l'autre et à la mort du mari de Mabel Batten, s'installèrent en couple. Batten surnommait Radclyff Hall "John", surnom qu'elle continua d'employer toute sa vie. Hall était aussi connue pour son apparence masculine, accentuée par le port constant d'habits masculins.

En 1905, Hall rencontra à Hombourg une cousine de Batten, Una Troubridge, dont elle tomba amoureuse. En 1916, Mabel Batten mourut et les deux amoureuses commencèrent à vivre ensemble à Londres, jusqu'au reste de leur vie.

Passionnée par les recherches en sexologie de Havelock Ellis, Hall se définissait elle-même comme "invertie". Elle publia en 1928 son roman Le Puits de solitude qui provoqua le scandale. Traduit en français, il fut interdit en Grande-Bretagne malgré le soutien de Virginia Woolf, Forster et Vita Sackville-West, mais il connut un grand succès aux États-Unis.

En 1934, Hall tomba amoureuse d'une émigrée russe, Evguenia Souline, avec qui elle eut une liaison de longue durée qui fit souffrir Una Troubridge. Dans les années 1930, elles vivaient à Rye. Hall était membre du PEN club, de la société de recherches psychiques, et de la Zoological Society of London.

Hall mourut à l'âge de 63 ans d'un cancer du côlon, et on l'enterra au cimetière de Highgate. Sur son lit de mort, elle avait révoqué un précédent testament allouant une rente à Evguenia Souline, pour tout léguer à Una Troubridge, en lui demandant de prendre soin de Souline. Troubridge n'accorda qu'un petit pécule à cette dernière.

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Amalgamated body

The journal Performance Research invites contributions to thematic issue about the stretching, rendering and formation of the decentred, displaced, denatured or amalgamated body

The journal Performance Research is planning a thematic issue (vol. 14, issue 4, 2009) on ”notions and practices that correlate with ideas on the … formation of bodies, their somatic dimensions and constitution”. Issue guest editors Ric Allsop and Phillip Warnell are looking for contributions along the following lines:

  • Guest/ host relationships; the possessed body - disguise and ventriloquism in performance; intimate distances or the distance of intimacy; implanted objects and technologically augmented functionality; ingestion and extraordinary forms of eating; psychic and physical fragmentation - the séance as a place of travel and channel: of departure, arrival, spectacle, transmission and reception between beings and worlds; archival extraction and mobilization (including re-enactments); the psychology of phantom and detached limb behaviour (beheadedness?); the aesthetics (and representation) of embodiment and its affects […]
  • Historical, medical, symbolic and ritual use, storage and preservation of organic material and its associated material culture (canopic jars, organ transporters); the symbolism and sacred role of body part removal: such as castration, removal of the tongue and eye; the camera as an external organ; visible supplements – the consideration of auras, halos, charisma etc; immaterial agencies and modes of contamination - radioactivity or viral forms […]
  • Spatial organisation and disputed territories (transplantation and bodily construction in horticulture and its forms, allotments, hybridisation); displacement and the ethics of place; aloneness and placelessness; the in-between, lacunae and production of space; post-colonial approaches to ideas and histories of plantation and the transplantation of cultures and peoples; temote presence and shared forms of perception; conceptual and geographic displacements of art works and institutions […]

Much of this could be pretty interesting for medical museum exhibition curators. Deadline for proposals are 26 January 2009. Contact guest editors on ricallsopp@mac.com or info@phillipwarnell.com. Or visit Performance Research’s website and their guidelines for submissions.

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25 novembre 2008

Allen Jones

Allen Jones (né le 1er septembre 1937 à Southampton) est un artiste britannique devenu célèbre par son exposition de sculptures érotiques, notamment la série Chaise, Table et Porte manteau (1969) dans lesquels des femmes sont transformées en meubles.

De 1955 à 1961, il étudie l'art à l'université de Hornsey (Londres) et de 1961 à 1963, il enseigne à l'université Croydon.

Jones a conçu le film Maîtresse réalisé par Barbet Schroeder en 1976.

Les sculptures du Korova Milkbar dans le film Orange Mécanique sont basées sur son travail.

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