31 mai 2008
Corps & Europe
APPEL À COMMUNICATION
Le groupe de recherche “XVIe et XVIIe siècles en Europe” (EA 3465 ROMANIA), organisera à Nancy un colloque international sur le thème :
« Réalités et représentation du corps
dans l’Europe des XVIe et XVIIe siècles »
19-20-21 novembre 2009
Entre vie et mort, le corps fait l’objet aux XVIe et XVIIe siècles de tous les discours : théologique, philosophique, juridique, scientifique, médical, magique, éducatif. Il est mis en scène, mis en image.
Corps et âme, corps et esprit, corps et pensée, de quel corps parle-t-on : du corps de l’homme, du corps de la femme, du corps de l’enfant ? Le corps de l’animal est-il évoqué dans ces problématiques ?
Que sait-on au juste du corps ? de son engendrement, de son fonctionnement, de ses souffrances ? Et s’il s’agissait d’éduquer, de dresser, de discipliner le corps pour libérer l’âme, discriminer les sexes et maintenir l’ordre social ? Des arts libéraux aux arts mécaniques, la hiérarchie sociale ne repose-t-elle pas sur ces distinctions liées au corps ?
Le colloque tentera de mettre en lumière les représentations, les discours, les savoirs sur cette « réalité » qui se dérobe pourtant : le corps.
Les Actes seront publiés dans notre collection de travaux « Europe XVI-XVII ». La proposition de communication pour le colloque, accompagnée d’un résumé d’une page maximum, doit être envoyée au plus tard pour le 15 décembre 2008 à :
Marie Roig Miranda Université de Nancy 2 UFR de Langues et Cultures Etrangères ou B. P. 33-97 54 015 NANCY CEDEX Marie.Miranda@univ-nancy2.fr |
Mary-Nelly Fouligny Université de Nancy 2 UFR de Lettres B. P. 33-97 54 015 NANCY CEDEX Mary-Nelly.Fouligny@univ-nancy2.fr |
………………………………………………………………………………………………………
Bulletin d’inscription à retourner complété
NOM : ………………………………………………………………………………………………...
Prénom : ………………………………………………………………………………………………
Établissement / Université : …………………………………………………………………………..
Adresse personnelle : …………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………...
Adresse électronique : ………………………………………………………………………………...
Souhaite présenter une communication
v Titre : ……………………………………………………………………………………………
v Joindre un résumé d’une page maximum.
30 mai 2008
Rester vierge ?
Tollé après l'annulation d'un mariage pour non-virginité Laure Pelé et Vincent Montgaillard
vendredi 30 mai 2008 | Le Parisien

Les condamnations ont fusé de toute part hier. Féministes, médecins, politiques, tous ont jugé « choquante » la décision du tribunal de Lille d'annuler un mariage au motif que l'épouse avait menti sur sa virginité.
«SCANDALEUSE », « honteuse », « archaïque »... La décision du tribunal de grande instance de Lille d'annuler un mariage, en avril, parce que la jeune mariée avait menti sur sa virginité, a provoqué un tollé hier. Un déferlement de réactions indignées contre cette décision dévoilée dans la revue juridique le « Recueil Dalloz », mais aussi contre cette pratique culturelle musulmane toujours bien vivace en France, qui oblige les femmes à arriver vierges au mariage.
« Une fille qui ne serait pas vierge aurait toutes les difficultés à trouver un mari », confirme Diaby Doucouré, le directeur d'une maison de quartier à Aubervilliers. A Paris, une assistante sociale avoue « rencontrer des filles affolées à l'approche de leur mariage, qui redoutent le rituel du drap ensanglanté présenté à la famille et à la belle-famille après la nuit de noces ».
Hier soir, Valérie Létard, la secrétaire d'Etat en charge du Droit des femmes, s'est déclarée « consternée de voir qu'aujourd'hui en France certaines dispositions du Code civil conduisent par l'interprétation qui peut en être faite, à une régression du statut de la femme ». Mouloud Aounit, le président du Mrap, considère, lui, que « cette décision du tribunal est une épée de Damoclès au-dessus des libertés individuelles et sexuelles ». « Une fatwa contre la liberté des femmes, s'est indignée quant à elle Sihem Habchi, la présidente de Ni putes ni soumises. Cela revient à ériger la virginité comme une qualité essentielle pour le consentement au mariage. C'est comme si on légitimait les hommes à répudier les femmes parce qu'elles ne sont pas vierges. »
Des opérations dans des cliniques privées
Aussi virulente, la philosophe Elisabeth Badinter a dit sa « honte » pour la justice française, « parce que la sexualité des femmes est une affaire privée et libre en France, absolument libre ». Elle estime que « ça aboutit tout simplement à faire courir nombre de jeunes filles musulmanes dans les hôpitaux pour se faire refaire l'hymen ». Des opérations de reconstruction de l'hymen proposées par les cliniques esthétiques privées de la région parisienne pour 1 000 à 2 000 €. Des agences de voyages organisent même des séjours hymenoplastie en Tunisie pour 1 250 €... « Depuis cinq ans, nous avons de plus en plus de demandes, reconnaît un chirurgien parisien. Ces jeunes filles, issues des quartiers de banlieue comme des quartiers chic de la capitale, sont prêtes à tout pour masquer la honte de leur famille. »
Pourtant, le Collège national des gynécologues obstétriciens a toujours affirmé son opposition à « ces actes attentatoires à la dignité de la femme ». « Refaire les hymens c'est aider à la soumission de la femme et participer à une coutume machiste du sang sur le drap le soir de la nuit de noces qui n'a rien à voir avec la foi. »
Singe
Quand un singe commande un bras robotisé par la pensée
LEMONDE.FR | 29.05.08 | 13h12
es chercheurs américains sont parvenus à ce que des singes se nourrissent à l'aide d'un bras robotisé contrôlé uniquement par l'activité cérébrale. Publiés en ligne, mercredi 28 mai par la revue Nature, les travaux de l'équipe du professeur Andrew Schwartz, de l'université de Pittsburgh en Pennsylvanie, pourraient signifier une grande avancée dans l'assistance aux personnes paralysées.
Monkey Brainpower from Science News on Vimeo.
29 mai 2008
Nicolas L

Son oeuvre, impertinente et drôle, s'est nourrie de tout cela. Elle en est le reflet à travers le thème que Nicola L n'a cessé, en plus de cinquante ans, d'explorer : le corps humain. Pour mieux en faire le tour, le comprendre, percer son mystère et son fonctionnement, l'artiste l'a démantelé, morceau après morceau.
Nicola L a ainsi fait du pied un canapé ; du buste féminin, une commode ; du buste masculin, un meuble-bar ; du visage, un aquarium. Et, surtout, elle n'a cessé de se passionner pour l'oeil, qu'elle a reproduit à l'infini, en plastique polychrome, pour en faire des luminaires. Il est rare qu'elle expose à Paris. Ses oeuvres, souvent uniques, devenues cultes pour certaines d'entre elles, sont réparties chez quelques particuliers et dans certains musées. C'est pourquoi l'exposition qui lui est consacrée est un petit événement. On y retrouve une partie de ses créations. Certaines ont même été pour la première fois éditées à quelques exemplaires afin d'être vendues.
L'exposition donne un bel aperçu du travail effectué par Nicola L sur ce corps désarticulé, à travers notamment son fameux canapé Le Pied, en vinyle noir, son aquarium-visage, sa planche à repasser découpée en forme de corps féminin et son fer en acier, copie, avec un réalisme assumé, du sexe masculin. On y trouve aussi quelques pièces de sa série Les Pénétrables, ces sculptures fonctionnelles en tissu, créées à partir de 1969, dans lesquelles on peut se glisser.
Histoire de donner à chacun la possibilité de s'approprier et de faire vivre l'oeuvre d'art. Enfin, partout, au sol, au mur, au plafond, on se sent regardé par les Yeux aux pupilles noires, bleues, vertes... Ils trônent en lampadaires, en lampes murales, en plafonniers. L'ensemble est troublant.
Nicola L s'en amuse. " Depuis l'enfance, l'oeil me fascine. Très tôt, pour en comprendre le mécanisme ou le mystère, j'arrache les yeux de mes poupées, elles se retrouvent toutes avec un trou de chaque côté du nez, raconte-t-elle. Mais le mécanisme et le mystère restent les mêmes. Les yeux sont tous des boules blanches aux pupilles de différentes couleurs ; on peut parfois les fermer ou les ouvrir, mais le regard ? D'où vient le regard ?"
Elle n'a toujours pas percé le mystère. Quant à la signification psychanalytique de cette obsession, elle ne veut même pas le savoir. "Quelle importance ! lance-t-elle. De toute façon, j'ai vécu plusieurs années avec un lacanien qui estimait que je n'étais pas psychanalysable".
Galerie Pierre-Alain Challier, jusqu'au 14 juin, 8, rue Debelleyme, 75003 Paris
Roland Barthes
Journée Ina - Sorbonne
Empreintes de Roland Barthes
Plus vivace que le signe symbolique, l’empreinte… Le théoricien militant du théâtre populaire, puis d’une sémiologie d’abord marquée par Brecht aura, au cours des années 70, glissé de la culture des codes à l’approche délicate des corps et notamment des traces très sensibles dont témoigne, après le théâtre, la photographie. Le
Vendredi 13 juin 2008
La Sorbonne
salle Louis-Liard
17 rue de la Sorbonne – Paris Vème
Métro lignes 4 ou 10 : Odéon Cluny La Sorbonne, Saint Michel
RER B et C : Saint Michel-Notre Dame
Emmanuel Hoog, Président-directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel,
a le plaisir de vous inviter à la journée Ina-Sorbonne
9 h 30 : Allocution de bienvenue :
Ouverture : Jean-Michel Rodes, directeur de l’Inathèque,
Présentation de la journée par Daniel Bougnoux, professeur émérite en sciences de la communication à l’Université Stendhal, Grenoble 3, Les empreintes, non l’emprise.
10 h 30 : Projection d’archives Ina
10 h 45 : L’instant :
L’instant contre l’histoire, Bernard Comment , romancier, essayiste, traducteur et éditeur au Seuil,
Musique au présent, Claude Coste, professeur en littérature moderne à l'Université Stendhal, Grenoble 3,
Barthes au piano, Christian Doumet, professeur de littérature à l’Université de Paris VIII et écrivain,
'Reste encore, moment si beau' : sur une fausse citation de Faust, Philippe Roger
12 h 45 : Pause repas
14 h 15 : Projection d’archives Ina
14 h 30 : Le corps / le code :
La photographie japonaise entre l’indiciel et le symbolique, Hidetaka Ishida professeur à l’Université To-Daï de Tokyo,
Du livre à la scène, Brigitte Jaques, actrice et metteur en scène,
Du signe à la trace, Louise Merzeau
L’image de la mère, Eric Marty, professeur de littérature française contemporaine à l’Université Paris VII.
16 h 45 : Projection d’archives Ina
17 h : Méduses :
La nuance contre l’arrogance. Empreintes et combats croisés dans les séminaires de Roland Barthes et Gilles
Yves Citton, professeur de littérature française à l’Université Stendhal Grenoble 3,
Goûts et dégoûts, Françoise Gaillard, professeur de philosophie à l'Université Paris VII,
RB personnage de roman, Nathalie Piégay-Gros, maître de conférences à l'Université Paris-VII.
18 h 30 : Projection d’archives Ina
18 h 45 : La folie, le scandale et la foi, François Soulages
coordination
Denis Maréchal
01 49 83 30 14
dmarechal@ina.fr
contact presse
Maud Fo rl
01 49 83 20 28
mfo rl
réservation
(dans la limite des places disponibles)
au 01 49 83 30 97
28 mai 2008
Sidaction
http://www.lepoison.com:80/sidaction/

OUR BODY / A CORPS OUVERT
Our body / à corps ouvert
La Sucrière
du 28/05/2008 au 03/08/2008
Pour la première fois en France,
l'exposition anatomique de vrais corps humains.
OUR BODY / A CORPS OUVERT est une exposition fascinante, à la fois artistique et éducative qui montre de véritables corps et organes humains. Destinée à tous, cette exposition va littéralement « sous la peau », et révèle les mystères de l'anatomie de l'homme.
Plutôt que d'utiliser des modèles anatomiques, OUR BODY / A CORPS OUVERT utilise de véritables corps humains pour permettre au public le plus large de voir ce qu'en principe seuls les docteurs et les anatomistes sont capables d'étudier : c'est l'expérience de toute une vie.
En révélant toute la complexité du corps humain, OUR BODY / A CORPS OUVERT permet au public d'avoir un regard de près et en trois dimensions sur l'intérieur du corps.
Vous ne regarderez plus jamais votre corps comme avant.
Après avoir suscité beaucoup de controverses à leurs création, les expositions anatomiques ont fait le tour du monde et ont été vues par près de 30 millions de personnes depuis 1997.
horaires :Ouverture tous les jours sauf le lundi :
Mardi, Mercredi, Jeudi de 12h à 20h
Samedi, Dimanche de 10h à 20h
Nocturne le Vendredi de 12h à 22h
tarifs :Billet plein tarif : 17,70€
-12 ans : 13,70€
Famille (2 adultes + 2 enfants) : 45,20€
où : La sucrière
Port Rambaud, quai Rambaud
69002 Lyon
Our Body : les cadavres peuvent rapporter gros
Polémique. Refusée par la Villette, suite à un avis négatif du comité national d'éthique, Our Body s'installe à la Sucrière du 28 mai au 3 août. Cette exposition, qui a vocation à battre tous les records de fréquentation, présente de véritables corps humains écorchés. Les objectifs “artistiques et pédagogiques” affichés par les organisateurs font débat. Lyon Capitale
27 mai 2008
Epistémologie du placard Ed Amsterdam Mai 08
Épistémologie du placard, trad. et préface de Maxime Cervulle, Paris, Éditions Amsterdam, 2008 (ISBN 2354800037
![]()
Eve Kosofsky Sedgwick (Dayton, 2 mai 1950-) est une universitaire et féministe des États-Unis, spécialisée dans les études gays, lesbiennes et queer.
Après avoir étudié à la Cornell University, Eve Kosofsky, épouse Sedgwick, soutient une thèse sur le roman gothique à la Yale University en 1975. Elle a enseigné la littérature à Berkeley, Boston University, Amherst College, Dartmouth College, et a longtemps été professeur d'Anglais à Duke University. C'est là qu'elle travaille sur l'homosexualité en littérature et qu'elle développe des thèses qui influeront durablement sur sa discipline.

Déjà, Between Men: English Literature and Male Homosocial Desire (1985), écrit dans une optique féministe, retourne la misogynie prêtée aux gays pour voir dans l'homosocialité masculine l'association du sexisme et de l'homophobie.

Avec Epistemology of the Closet (1990), l'analyse littéraire va de pair avec un engagement politique irréductible. Ses essais sur Oscar Wilde, Henry James ou Marcel Proust voisinent avec des remises en cause plus générales des idées reçues sur la sexualité, ce qui explique que des sociologues ou des historiens la citent. Dans ce livre, elle étudie notamment la définition moderne de l'homo/hétérosexualité. Aux côtés des travaux de l'helléniste David M. Halperin et de la philosophe Judith Butler, ce recueil d'articles novateurs contribue à façonner le champ des "Gay and Lesbian Studies" en même temps qu'il ouvre sur la théorie queer, dont il est l'un des textes fondateurs. Il serait en effet assez erroné historiquement d'opposer les "études gaies et lesbiennes" et la théorie queer, car les deux se sont, dans une très large mesure, installées ensemble et dans un mouvement commun. Eve Kosofsky Sedgwick revient sur ce qu'on appelle déjà les "queer studies" dans Tendencies (1993), qui aborde des sujets tels que le lesbianisme, le BDSM, ou le cinéma de John Waters.
Elle a participé - et c'est à ce jour sa seule apparition publique en France - à l'important colloque organisé par Didier Eribon en juin 1997 au Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou à Paris (avec Monique Wittig, George Chauncey, Leo Bersani, Pierre Bourdieu, Nicole Brossard, Michael Lucey, etc.), et le texte de sa communication, Construire des significations queer, traduit par Eribon, a été publié l'année suivante dans les actes du colloque, sous la direction de ce dernier, Les études gays et lesbiennes (éditions du Centre Georges Pompidou), ce qui constitua un moment inaugural dans l'introduction de la théorie queer en France.
Elle enseigne actuellement en tant que Distinguished Professor au Graduate Center de la City University de New York (CUNY).
Genre et sexualité
l'invitation au prochain séminaire «Sexe et genre :
pour un dialogue interdisciplinaire aux carrefours des sciences de la vie et des sciences
humaines» organisé par l'UMR CNRS 5145 et l'Institut Emilie du Châtelet.
C'est *Michel Bozon*, Directeur de recherche à l'INED, co-responsable de l'unité de
recherche «Démographie, genre et sociétés» que nous aurons le plaisir d'écouter le 29
mai 2008, à 14h. Le titre de son intervention est : "Genre et sexualité. Rapprochement
asymétrique des expériences, et psychologisation contemporaine des inégalités entre
femmes et hommes".
*ATTENTION* - Le séminaire a toujours lieu au Jardin des Plantes, mais cette fois dans
l'amphithéâtre Rouelle. L'entrée la plus proche se fait au 57 rue Cuvier, 75005 Paris.
(Jardin des Plantes, métro : *Jussieu*, Monge, Censier, Austerlitz)
Bien à vous,
Joëlle Wiels, Evelyne Peyre et Nicole Mosconi
La relation du médecin aux mourants
Le Centre d'études du vivant vous invite à la cinquième et dernière
séance pour 2008 du séminaire :
NOUVELLES REPRESENTATIONS DE LA VIE EN BIOLOGIE ET PHILOSOPHIE DU
VIVANT
co-animé par Jean-Claude Ameisen et Laurent Cherlonneix
JEUDI 29 MAI de 16h à 18h
Pierre Le Coz, empêché, sera remplacé par ERIC FIAT, maître de
conférences en philosophie à l'université de Marne-la-Vallée
Il interviendra sur le thème : "La relation du médecin aux mourants :
état des lieux".
Quelques passages de "La sculpture du vivant. Le suicide cellulaire ou
la mort créatrice" de Jean-Claude Ameisen où sont questionnées quelques
possibles résonances entre le niveau humain et ce que les biologistes
appellent le « contrôle social » de la mort cellulaire ont été
communiqués à Eric Fiat. Toutefois, il lui sera probablement
difficile, vu le délai proposé, de placer l'examen de la comparaison
avec la biologie de la mort cellulaire "programmée" au cour de son
propos. Le cas échéant lors de la conversation nous pourrons nous
interroger collectivement sur les modalités ou les difficultés d'une
telle résonance.
Salle du Campanile
8e étage des Grands Moulins - Bâtiment C
10, esplanade des Grands Moulins
Paris 13e
Métro Bibliothèque François Mitterrand
Pour voir l'argumentaire et les autres dates du séminaire :
http://centredetudesduvivant.net/activites-2007-2008/seminaires/nouvelles-representations-de-la-vie-en-biologie-et-1
Entrée libre

