01 mai 2008
Iron Man Hybrid

Lors de la guerre du Viêt Nam, Anthony Edward « Tony » Stark est un industriel qui travaille à la fabrication d'armes pour le gouvernement américain. Cette activité amène le playboy, dont le physique rappelle Clark Gable, à se rendre sur le terrain pour démontrer la puissance d'une de ses nouvelles inventions de l'époque : les transistors, qui sont capables de décupler la puissance de n'importe quelle arme. Malheureusement, il saute sur une mine qui projette des éclats près de son cœur. Capturé par les soldats vietnamiens, il est obligé par leur chef à fabriquer des armes avec l'aide d'un scientifique asiatique, le professeur Yinsen, lui aussi prisonnier. Conscients de la mort imminente de Tony Stark en raison des éclats, ils décident de mettre au point un dispositif destiné à ralentir leur progression dans le corps de l'industriel : une armure, équipée de transistors. Le professeur Yinsen sacrifie sa vie pour gagner du temps afin que l'armure de Tony Stark accumule assez d'énergie pour fonctionner. Une fois habitué à son nouveau corps, Iron Man se débarrasse facilement de ses adversaires et s'enfuit.
Afin de réactualiser le personnage (qui serait trop vieux dans les années 2000 s'il avait participé à la guerre du Viêt Nam), Marvel Comics lui redéfinit ses origines dans l' Official Handbook of the Marvel Universe - Avengers 2004. Anthony Stark est le fils d'Howard Stark, le patron des puissantes Stark Industries, ce dernier étant un alcoolique. Tony Stark grandit et devient un inventeur brillant et imaginatif. Lorsque ses parents meurent dans un accident de voiture suite à des freins défectueux, il prend les rênes de Stark Industries et achète la société ayant construit la voiture avant de remédier lui-même au défaut. Charmant playboy et à l'aise en société, il décide finalement d'aller visiter une de ses usines en Asie. Il tombe sur des rebelles locaux voulant s'en prendre à ses biens. Durant l'altercation, une explosion s’ensuit et propulse un petit bout de métal qui entaille légèrement le cœur de Stark. Capturé avec Ho Yinsen par Wong-Chu (qui sert Le Mandarin), ils s'ingénient à trouver un moyen de s'échapper. Afin de survivre, Stark revêt le plastron du prototype d'armure de combat mise au point avec Ho Yinsen puis réussit à s'enfuir avec la totalité de celle-ci grâce au sacrifice de son ami. Dans sa fuite, il rencontre James Rhodes, un pilote de l'American Air Force, qu'il engage de retour aux États-Unis. Stark est maintenant Iron Man.
Finalement, on lui retire les éclats qui le handicapaient tant. Il conçoit des armures de plus en plus perfectionnées et cesse de fabriquer des armes, en hommage au professeur Yinsen. Il combat le crime en tant qu'Iron Man, officiellement garde du corps et vitrine technologique de Stark Industries.
What about the human body in the future ?
What about the human body in the future?
BODIES and Body Worlds are about human bodies of the past and present. But what about the body in the future? All those with a critical interest in displaying human enhancement, medical science and emerging technologies might get some interesting input from these two upcoming events in May:
On Monday 19 May the University of Warwick Sociology Department arranges its annual debate on the topic ’There is no scientific basis to the concept of humanity’ at 5.30-7 pm. Bioethics professor John Harris (Manchester; author of Enhancing Evolution, 2007) will argue in favour of the claim, and sociology professor Steve Fuller (Warwick) against. Also, the same week, Peter Sloterdijk (author of the widely debated 1999 essay ‘Regeln für den Menschenpark’, see a comment here) will be visiting the Warwick
Ten days later, on Friday 30 May, BioSys (a Copenhagen-based high-tech knowledge network for bioinformatics and systems biology) invites to a public symposium on ”Human Post-Genomics, Evolution and the Future of Life” with the aim to inform ”everyone with an interest in the frontiers of Life Science” about how computer technology and software for handling complex biological data are revolutionizing today’s biological research. But the meeting is also supposed to provide “a new foundation for contesting and reconfiguring former understandings of human nature, human history and the future of human life”— i.e., the posthumanist agenda, broadly seen. The Copenhagen meeting will take place in the new Royal Library Black Diamond from 9 am to 4 pm. Attendance is free, but pre-registration necessary (www.biosys.dk).
(for earlier posts on this blog about medical science and human enhancement, see for example here, here and here).