Leblogducorps

Actualité de la recherche SHS sur le corps

18 avril 2008

Corps écrits : Images de récits de voyages

Corps écrits : Images de récits de voyages

Vu sur www.bodmod.fr

bod_mod

La bibliothèque de Bordeaux propose une petite exposition sur le thème des modifications corporelles.

La sélection d'ouvrages est issue des collections patrimoniales et présente des illustrations de corps modifiés, tels qu'ils ont été représentés dans les récits de voyage du 16e au début du 20e siècle.

Du Brésil à l'Afrique, en passant par la Polynésie et de la gravure sur cuivre à la lithographie

Du 31 mars au 30 avril 2008
Bibliothèque Mériadeck
Fonds Patrimoniaux - 4e étage
85 cours du Maréchal Juin
tram ligne A - arrêt hôtel de police

Horaires d'ouverture :

Lundi et jeudi 13h-19h

Mardi, mercredi, vendredi 10h-19h

Samedi 10h-18h

(Fermeture le jeudi matin)

Entrée gratuite

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11 avril 2008

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Topor, encyclopedie du corps

Expositions

Exposition "Topor - encyclopédie du corps"

Centre Dürrenmatt Neuchâtel, 16.03.2008 – 11.05.2008
Vernissage samedi, 15 mars 2008, 17h00

Le Centre Dürrenmatt Neuchâtel (CDN) présente dès le 16 mars 2008 TOPOR-Encyclopédie du corps une exposition en lien avec la thématique Textes & Images, concept que nous explorons avec Roland Topor. Un artiste passionnant et passionné pour qui l’art se décline sous toutes ses formes. Roland Topor, tout comme Friedrich Dürrenmatt qui s’est toujours préoccupé de littérature et de peinture, a dessiné, écrit, interprété, et composé une oeuvre complète. Influencé en particulier par les surréalistes, Topor privilégie le grotesque et la satire. Ses dessins, souvent oniriques, ont un caractère irréel. Son humour noir et ses représentations du corps humain parfois hallucinantes sont au cœur de l’exposition. Un humour que l’on retrouve chez Dürrenmatt qui privilégie le grotesque, une fantaisie illustrée par une série d’œuvres qui viennent en contrepoint dialoguer avec celles Topor.
TOPOR-Encyclopédie du corps est la première exposition d’une série consacrée au dessin humoristique et à la caricature que le CDN propose cette année.

Document de l'exposition (PDF, 2436 KB)

Exposition permanente :

Friedrich Dürrenmatt, écrivain et peintre

dès le 6 septembre 2007

Billets combinés train + bus + entrée avec 20% de réduction en vente dans toutes les gares CFF de Suisse ou après de Rail Service tél. 0900 300 300 (Fr. 1.19/min) et sur www.railaway.ch

Le lien entre l'activité littéraire de Dürrenmatt et son œuvre picturale se trouve au cœur de l'exposition Friedrich Dürrenmatt - écrivain et peintre.
Dans sa jeunesse, Friedrich Dürrenmatt a longtemps hésité entre la littérature et la peinture. S'il a finalement choisi l'écriture, il n'a jamais cessé de dessiner. De façon saisissante, il décrivait l'écriture comme sa profession et la peinture comme sa passion, tout en présupposant entre ces deux activités un rapport étroit. " Par- rapport à mes œuvres littéraires, mes dessins ne sont pas un travail annexe, mais les champs de bataille, faits de traits et de couleurs, où se jouent mes combats, mes aventures, mes expériences et mes défaites d'écrivain. " Ce qui importe ici, ce n'est pourtant pas l'hésitation entre deux moyens d'expression pour lesquels il est également doué, mais bien le fait que, " dans l'écriture ou le dessin, il part toujours d'une représentation imagée, et que le travail d'élaboration de cette "vision" qui est à l'origine du processus de création est d'importance secondaire. " (Manuel Gasser) L'exposition met en évidence le rapport subtil et plein de tensions de l'image et du texte ; elle explore leurs convergences, mais aussi leurs divergences, et ce sans pour autant que l'œuvre picturale ne devienne une illustration des textes ni les textes de simples observations au sujet des tableaux.

L'exposition prend en compte les différentes techniques artistiques utilisées par Dürrenmatt et de la variété des thèmes qu'il traite . Dans la tour d'entrée, des citations et des portraits informent les visiteurs sur la vie et la pensée de l'auteur. Son travail théâtral est présenté à l'étage de la galerie où l'on peut admirer un imposant collage qu'il a composé en une nuit, à partir de documents ayant trait au théâtre qu'il avait conservé. Des films, interviews et documents sont projetés dans un espace destiné à la vidéo. Le mur de la grande rotonde, le " ventre " de la construction de Mario Botta, est habité par les gouaches et les peintures à l'huile de Friedrich Dürrenmatt. Celles-ci entrent en interaction avec l'œuvre littéraire par le biais de citations très pointues. Les portraits et les mythes religieux ne sont pas laissés pour compte et viennent compléter l'exposition qui comprend enfin un espace multimédia et permet au visiteur de découvrir l'histoire de la création et de la représentation de la célèbre pièce Les Physiciens (Die Physiker, 1962).

L’œuvre graphique de Friedrich Dürrenmatt est accessible par Internet :

http://ead.nb.admin.ch/html/fdabi.html

 

Expositions passées:

Pavel Schmidt - f.k. – Cycle Kafka (19.10.2007-10.02.2008)

A la limite de la langue, Collection Annette et Peter Nobel (19.05.-02.09.2007)

Dürrenmatt et les mythes (11.02.-30.04.2007)

Hanny Fries au Théâtre de Zürich (17.09.-17.12.2006)

Varlin - Dürrenmatt - Horizontal (24.04.-31.07.2005)

Dieter Roth - La bibliothèque (6.4.-26.10.2003)

 

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Cesaire aimé : la negritude

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L'immeuble chauffé au corps

L’immeuble chauffé aux corps

Ecologie. A Stockholm, la chaleur humaine de la gare centrale sera récupérée.

Intérim à Stockholm SÉBASTIEN BUFFET

LIBERATION : jeudi 17 avril 2008

14 réactions 

Et vous, comment vous faites pour vous chauffer ? Gaz, électricité, énergie solaire ? Terriblement has been tout ça. Du moins en Suède, où l’on prévoit de construire un immeuble de bureaux chauffé à la chaleur humaine. L’emplacement du projet, qui doit voir le jour à Stockholm à l’orée 2010, ne doit rien au hasard. Le futur bâtiment sera situé à proximité immédiate de la gare centrale de la ville, juste séparé par les rails. Et c’est la chaleur dégagée par les 250 000 personnes qui empruntent quotidiennement la gare qui servira, en partie, à chauffer l’édifice.

L’idée, d’une simplicité déconcertante selon ses promoteurs, a germé à la faveur d’une pause-café, assure Karl Sundholm, directeur de la construction au sein de Jernhusen, l’entreprise publique de gestion immobilière qui pilote le projet. «Il s’agit seulement d’avoir à disposition des tuyaux qui relient les deux bâtiments» , avance-t-il, avant de préciser, un brin déconcerté par cet heureux coup du sort, qu’ils s’y trouvent déjà.

Besoin mutuel. En fait, c’est un besoin mutuel qui va permettre de recourir à ce procédé, unique en son genre d’après Sundholm. Celui, d’une part, de chauffer le futur complexe de 28 000 m², qui accueillera des commerces, un hôtel et des bureaux. Et celui, d’autre part, de refroidir la gare centrale. Car outre la chaleur naturelle dégagée par ses usagers, la gare abrite également des cafés et des restaurants qui, tous, produisent de l’énergie. Et font grimper le niveau du mercure. L’air chaud ainsi en circulation dans la gare sera acheminé vers le nouveau bâtiment via des tuyaux remplis d’eau. Chauffée dans la gare, elle sera envoyée dans les radiateurs de l’immeuble grâce à des pompes. Puis l’eau, qui aura entre-temps refroidi, sera renvoyée vers la gare afin de la rafraîchir. Bref, la technique est simple et en aucun cas révolutionnaire, mais il fallait y penser.

«Très astucieux», se félicite simplement Sundholm. Et peu onéreux, le coût de ce système étant estimé à environ 300 000 couronnes (32 000 euros). Toutefois, la chaleur en provenance de la gare ne fournira environ que 15 % des besoins en énergie, le reste étant assuré par des pompes à chaleur qui puiseront l’énergie du sol. Labellisé écolo, l’immeuble qui n’est encore qu’un dessin sur les tables d’architectes, se veut l’expression d’une nouvelle façon de concevoir la construction immobilière, à l’aune de la prise en compte du changement climatique… et des attentes du consommateur.

«Nous pensons que les locataires vont à l’avenir exiger des habitations respectueuses de l’environnement.» Car selon Sundholm, l’homo ecologicus ne se satisfait pas de rouler en voiture écologique et de travailler dans une entreprise certifiée ISO-14 000 - une norme environnementale -, il veut aussi s’asseoir dans un bureau qui consomme aussi peu d’énergie que possible.

Gaspi. C’est donc une chasse au gaspi qui a présidé à la conception du futur bâtiment. Si la façade laissera passer la lumière du jour, elle refoulera l’énergie solaire, afin d’éviter d’inutiles dépenses de refroidissement. Et une commande unique devra permettre au dernier employé qui quitte un bureau d’éteindre à la fois ordinateurs, photocopieuses, lampes de bureau et recharges de portable. Le coût de ces innovations ? On saura juste que l’immeuble est de 5 à 8 % plus cher qu’un bâtiment normal. Une broutille en somme.

Posté par bodyepistemology à 07:17 - acteur/trice corporel - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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