29 décembre 2006
Enna Chaton
enna chaton
D'une parcelle du paysage, au corps nu d'une femme, à une autre parcelle du paysage, la caméra évolue lentement, d'un bout à l'autre, elle cadre le paysage, effectuant un 180°.
Le corps d'une femme est filmé dans une attitute singulière : elle est nue, immobile, debout, statique, placé au centre de l'image dans des lieux très divers ; on dirait qu'elle manifeste : une manifestante. Que dit-elle ? Que nous dit-elle dans cette silencieuse posture ?
Cette femme est là, présente, déterminée, elle se mêle à tout, investit tous les lieux, peu importe les conditions climatiques, peu importe l'approbation de sa présence nue dans un lieux public.
From a part of the landscape to the nude body of a woman, to another part of the landscape, the camera is progressing slowly, from one side to the other. It focusses the landscape while making a 180°.The body of the woman has been filmed in a singular way: she is nude, immobile, standing straight, static, in the centre of the images made in very different places. One could imagine she is manifesting : a female manifestor. What is she saying? What is she telling us by her silent attitude?
This woman is there, present, resolute, she invests all places, not
concerned by climatological conditions or by her nude presence in a public place.
28 décembre 2006
Variations sur le corps humain"/Strasbourg
"Variations sur le corps humain"
Du 18 décembre 2006 au 15 janvier 2007, 14h00-h19h00 (mardi à vendredi ; samedi : 13h00-19h00), Galerie Quédar (6 quai des Bateliers), Strasbourg
Variations sur le corps humain : œuvres de Didier Boutillier, Eliane Cibiel, Joseph Edrei et André Schall
Renseignements : Tél. : +33 (0)3 08 73 07 66 01
Courriel : assoducorbeau@yahoo.fr
Site : www.galeriequedar.org
Pour une histoire du corps/Rives nord-méditérannéennes
Pour une histoire du corps. Péchés, maladie et mort
http://rives.revues.org/sommaire501.html
L’étude des représentations du corps, des normes qui lui sont appliquées et des pratiques qui en découlent relève d’une histoire à plusieurs voix : histoire religieuse, histoire de la médecine, histoire des représentations. Elle s’appuie sur des sources dont la diversité n’exclut pas la confrontation : sources manuscrites ou imprimées normatives, descriptives ou administratives, mais aussi iconographiques ou monumentales. C’est cette démarche croisée et plurielle qu’expérimente cet ensemble de travaux consacrés au corps, menés dans le cadre du groupe de recherches Le corps, la maladie, la mort de l’UMR TELEMME. Allant du Moyen Âge au XXe siècle, mêlant historiens et historiens de l’art, il propose de porter la réflexion dans deux directions. La première est celle de la place du corps dans le péché, la tentation qui le précède et la punition qui lui succède. Instrument du péché, le corps est aussi celui de la pénitence et de l’ascèse par sa maîtrise ou sa capacité à endurer. La seconde renvoie aux formes de désacralisation de la mort qui accompagnent l’évolution contemporaine en Occident, qu’une historiographie hâtive confond avec le détachement religieux et l’essor du scientisme. Les études ici réunies montrent qu’elle secrète aussi des formes nouvelles de resacralisation, qui relèvent de normes moins religieuses que sociales ou idéologiques et
Body painting
Body painting is a form of expression used by people who like to be naked to communicate feelings and ideas about the human body by using the body itself as the canvas. Such ideas may sometimes be of a sexual nature, but that is only a small part of the possible range of thoughts that can be expressed in this way.
http://cgd.best.vwh.net/home/naturism/nudity10.htm
It shouldn't be very surprising that people who like to be naked also like to paint bodies or have their own painted. It is a fairly common pastime at nudist/naturist gatherings and events, and other festive occasions where naked people are found.
A naked body makes a pretty good canvas for creative expression. In fact, the expanded possibilities for self expression that are possible when one doesn't wear clothes form one of the chief attractions of being naked for some people.
What people who are interested in the body as an expressive medium have in common with those who just like to be naked is a certain attitude towards the body. An attitude that is more detached and objective than "normal". An attitude that accepts, without flinching, the body for what it is, and then uses it to realize new concepts of "corpo-reality".
Is body painting an erotic thing? Clearly, it can be, just as certain choices in clothing can be erotic. However, it need not be any more erotic than other, non-erotic forms of appreciation of the body for its own sake.
Body studies
Specializing in Acupuncture, Craniosacral,
Yoga Teacher Training, Anatomy, Kinesiology,
Chinese Medicine, Healing Processes to present a multidimensional understanding of the human body.
Arturo Peal is an anatomy and physiology
(A&P) instructor and a Certified Yoga therapist.
He is a licensed acupuncturist and craniosacral therapist and has been involved in the "alternative" health-care field for more than 30 years.
Viens libérer tes «doshas» à l'ayurveda Emmanuèle PEYRET
Mode de vie. En vogue, la technique ancestrale indienne n'échappe pas à la récupération commerciale.
Viens libérer tes «doshas» à l'ayurveda
Par Emmanuèle PEYRET/LIBERATION
QUOTIDIEN : mercredi 20 décembre 2006
L'examen des ongles n'est pas bien encourageant : là où normalement la couleur est unie, c'est très blanc puis très rouge, signe que la circulation va mal. Sans compter que, vu que l'ongle est bombé, on peut diagnostiquer des problèmes chroniques et digestifs récurrents, une faiblesse pulmonaire ou cardiaque. Examen de la langue, maintenant, sur laquelle on peut lire l'état de tout le corps : toxines dans le tube digestif, on assimile mal. Pas brillant. Il faudra pratiquer le son «cham» de façon régulière, car la résonance vibratoire porte des mémoires, des vies antérieures... Et acheter un râpe-langue pour une utilisation matinale : «Ça masse les organes», explique Sylviane. Qui est Sylviane ? Où est-on ? Dans un appartement hyper-feng shui du XXe arrondissement parisien, et Sylviane, figure-toi, est une praticienne ayurvédique. Mais si, l'ayurveda, cette science millénaire, en provenance directe de l'Inde (via les Etats-Unis), un système de pensée qui prend en compte la globalité de l'être humain, du plus spirituel au plus physique (comme l' «apparence des selles», s'est enquise justement la praticienne). Pour être précis, relisons la brochure des praticiens français (trois ans de formation, évidemment pas reconnue par le conseil de l'ordre) : l'infiniment petit est le reflet de l'infiniment grand, ce qui se passe dans la nature se passe de la même manière dans le corps. Donc, les cinq éléments, l'éther (l'espace), l'air, le feu, l'eau, la terre, du plus subtil au plus concret, se retrouvent dans ton corps, et la combinaison des cinq constitue les trois doshas, ou humeurs biologiques : Vata, Pitta, Kapha. Bien. Chez Sylviane (60 euros la séance de deux heures de diagnostic, et 150 «patients»), on a échappé à la purification, qu'on appelle Panchakarma, consistant à évacuer les doshas déséquilibrés par le biais de vomissements ainsi qu'aux lavements rectaux ou à la saignée.
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«Rejuvénation». Mais pourquoi diable assommons-nous le lecteur avec cette prise de conscience qui aide à se rapprocher, je cite la brochure, du «cycle des renaissances et de la réalisation du Soi» ? Parce que cette intéressante et tout à fait respectable théorie millénaire, engendrée par la culture indienne, se répand dans la nôtre, au point de devenir, comme le dit Vincent Grégoire, du bureau de tendance Nelly Rodi, le « mass market des années à venir». Massages ayurvédiques, ligne de soins ayurvédiques, spas ayurvédiques, praticiens ayurvédiques (débusqués à l'inénarrable salon du zen mi-septembre à Paris, où l'ayurveda tenait le haut du pavé), et même centre ayurvédique, au fin fond du XVe arrondissement, que Sylviane, elle, juge un peu trop «commercial». A 100 euros le dimanche de découverte, «et rien à bouffer», peste une participante, Véronique, difficile de la contredire. Mais on y va quand même.
Tous en rond et en chaussettes sur le tapis, on se cogne un film sur le centre de Normandie qui fait des semaines bien-être (sept jours de Kayakalpa, ou «rejuvénation», coûtent la paille de 1 410 euros). On y voit le ponte de l'ayurveda local, dont le père «a connu Gandhi», on y entend beaucoup de suggestions sur le stress de l'Occidental, qui trouverait là une solution efficace pour se rééquilibrer les doshas. Aller vers sa vraie nature, se faire du bien, autant de phrases dans l'air du temps comme l'idée de soins et de diagnostics très personnalisés, chaque individu ayant une composition de doshas unique, voyez.
Sauf que l'image du gars enfermé dans un coffre avec une serviette sur la tête est, bien qu'amusante, un rien dissuasive. Passons sur les cancers qui guérissent tout seuls et le matraquage du «faire fructifier le savoir de l'Orient en Occident», sur la philosophie d' «être dans le présent, oublier le passé» (Freud a un mauvais karma, là). Normalement il y avait cours de yoga, mais l'organisatrice en sari se défile : «Je ne vous sens pas trop dans l'humeur yoga après le film.» Ben voyons.
Corps astral. Un peu sidérées d'être privées du moindre repas, même ayurvédique, on se retrouve au café devant un morne croque-monsieur. On parle hypnose ericksonienne, Liliane, ancienne prof d'anglais et «très mystique», explique qu'elle était fille de prince au Ve siècle dans une vie antérieure. Elle parle de corps astral et ésotérique, précise qu'elle pratique couramment l'urinothérapie pour se soigner. A déconseiller après un gewurtz et une choucroute, il faut que l'urine soit «très pure», souligne Véronique, prof de yoga à Chantilly. Celle-ci tient à recadrer un peu le débat sur l'ayurveda en avançant que c'est une approche de bon sens, d'équilibre, qu'évidemment il y a des dérives, qu'il faut piocher dans chaque culture et prendre ce qu'il y a de mieux. C'est certain. L'après-midi s'achève avec, enfin, un cours de yoga où, en fait de visualiser une bougie allumée, un temple grec, une montagne couverte de neige, une pluie torrentielle et un yogi en position du lotus au sommet de l'Himalaya, on sentit monter comme un fou rire. Les chakras en folie, on s'extirpa de là avec la ferme intention de laisser ce système de pensée qui prend l'être dans sa globalité à autrui.
27 décembre 2006
Le goût du roi
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Description du produit
Présentation de l'éditeur
" De Marie-Louise O'Murphy, l'histoire n'a retenu ni le nom ni le visage, mais le cul. Un cul auquel Casanova, Boucher et Louis XV, trois fins connaisseurs, ont rendu tour à tour et chacun dans leur genre un hommage émerveillé. " C'est par ce propos délibérément provocant que Camille Pascal, rompant avec le ton habituel de la biographie historique, présente son héroïne. Du personnage pourtant hors du commun de Marie-Louise O'Murphy, maîtresse secrète de Louis XV à l'âge de quinze ans, on ne connaissait rien, hors le célèbre tableau de François Boucher qui l'a représentée nue, allongée sur un voluptueux sofa. Considérée comme un sujet négligeable, cette jeune fille était depuis toujours reléguée dans les rayons démodés de la " petite histoire ". Or sa liaison avec le roi n'est pas le fruit du hasard ou du caprice. Cette " petite gueuse ", selon l'expression de Casanova, a été sélectionnée, recrutée et protégée par des réseaux très structurés, animés en sous-main par la marquise de Pompadour, et chargés de satisfaire au désir du souverain. Pour dessiner le portrait de cette femme étonnante qui mourra, fortune faite, sous la Restauration, Camille Pascal a conduit une véritable enquête dans des archives jusque-là méconnues ou inexploitées. Preuves à l'appui, il révèle les coulisses d'un système de cour où la sexualité du roi est un enjeu politique et financier, donc une affaire d'Etat. Le Goût du Roi invite le lecteur à explorer le côté obscur du siècle des Lumières.
Biographie de l'auteur
Camille Pascal, agrégé d'histoire, a enseigné à la Sorbonne et à l'EHESS. Il est aujourd'hui chargé du développement et de la diversification du groupe France Télévisions.
Détails sur le produit
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Suzy Solidor et le mouvement lesbien
Suzy Solidor, de son vrai nom Suzanne Rocher, née le 18 décembre 1900 à Saint-Servan-sur-Mer ( quartier de la pie) et décédée le 31 mars 1983 à Nice (inhumée à Cagnes-sur-Mer), est une chanteuse française.
Selon ses dires, elle serait le fruit des amours ancillaires d'un descendant de Robert Surcouf.
Au début des années 20, Suzanne Rocher se rend à Paris et devient Suzy Solidor, elle sera mannequin, puis chanteuse de cabaret très connue de 1930 à 1940. C’est à cette période de sa vie qu’elle rencontrera Yvonne de Brémond d'Ars, qui deviendra sa compagne et avec laquelle elle entretiendra une relation très passionnelle.
Au cours de sa carrière, elle tiendra plusieurs cabarets, dont « La Vie Parisienne » qui sera à la mode de 1935 à 1945 et après le « Chez Suzy Solidor », où se déroula l'essentiel de sa carrière. Pendant l’occupation, son établissement restera ouvert et accueillera de nombreux officiers allemands. À la Libération elle passera devant la commission d'épuration et recevra un blâme et une interdiction d’exercer pendant un an.
Suzy Solidor était l'une des figures emblématiques des années 30 et avec son physique androgyne, ses cheveux « de lin » coupés très courts, ses mœurs (dans certaines de ces chansons, elle célébrait les amours lesbiens), ses amours, ses amis, elle contribuera à donner une grande visibilité au milieu homosexuel parisien des années folles et ouvrira la voie à l'éclosion de nombreux lieux comparables à son cabaret.
Modèle, elle fut portraiturée par de nombreux peintres connus, notamment Picabia, Tamara de Lempicka, Man Ray, Van Dongen et Cocteau et à sa mort, elle léguera à la ville de Cagnes-sur-Mer une partie de sa collection de tableaux
Chansons Interlopes 1908-1955
CD «Chansons Interlopes 1908-1955»
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Présentation par son concepteur
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http://www.boite-a-frissons.fr/spectacles/chantons/cdplacard.htm
Ce double CD est présenté en digipak et est accompagné d’un livret d'une quarantaine de pages richement illustré et en couleurs, il comporte les titres suivants :
CD 1 : La Dérision
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CD 2 : L'Ambiguïté
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CHANSONS INTERLOPES
un nouveau disque de collectage et de collection
(Présentation du double CD par son concepteur Martin Pénet)
Lorsqu’en 1996 j’ai découvert l’association les Gais Musette, fondée et présidée à l’époque par Hervé Latapie, j’ai été séduit par sa volonté de proposer une alternative au « tout techno » qui régnait déjà dans le milieu homo.
Promouvoir les danses à deux entre filles et entre garçons… cela conduisait assez logiquement à redécouvrir qu’il avait existé une subculture homo avant les années 70 et leur militantisme avant tout politique.
J’entends par « subculture » non pas une sous-culture, mais une culture non officielle, non légitime, presque souterraine, pourtant bien réelle et foisonnante. Cette subculture consiste d’abord en des pratiques sociales (modes et lieux de rencontre, codes vestimentaires…), mais elle concerne aussi le monde du spectacle et passe alors par la chanson.
Mes recherches dans ce domaine m’ont en effet permis de dénicher des perles le plus souvent méconnues, car elles n’avaient pas eu l’honneur des rééditions en vinyle ou en CD. Il s’agit rarement de chansons « homosexuelles » à proprement parler - le mot n’apparaît d’ailleurs jamais dans les paroles avant 1970 - mais plutôt de chansons comiques, parfois même grivoises, utilisant le stéréotype de la « folle », ou décrivant des situations de quiproquos fondées sur l’apparence et l’ambivalence.
Les chansons lesbiennes, beaucoup moins nombreuses, font exception par une tonalité plus grave et plus sensuelle, avec souvent des paroles à double sens.
Quand l’envie m’est venue de rééditer ces enregistrements pour les faire connaître au public actuel, il fallait trouver un vocable adapté. Celui d’« interlope », très utilisé dans les années 20 et 30 pour désigner des marginalités peu recommandables, en particulier les milieux homos, a paru tout indiqué. J’ai donc proposé aux Gais Musette de produire une première version de ce CD « Chansons interlopes 1908-1955 » qui est sortie pour l’Europride 1997, laquelle se tenait cette année-là à Paris. Les mille exemplaires pressés à l’époque ont été vendus en quelques mois.
La demande répétée et la découverte de plusieurs perles supplémentaires, l’envie de faire chanter des chansons anciennes jamais enregistrées, m’ont conduit à vouloir renouveler l’aventure, mais en la repensant entièrement : deux CD au lieu d’un seul, un programme qui inclut aussi les années 50 à 60, de nouveaux repiquages bénéficiant des derniers progrès en matière de restauration sonore, un livret plus axé sur les chansons elles-mêmes : voilà l’ambition de ce coffret conçu comme un premier volume. Le second, plus facile à réaliser sur le plan technique, mais nettement plus difficile sur le plan juridique, proposera de redécouvrir la suite, c’est-à-dire la période récente, celle du militantisme et de la banalisation.
De même que la parution du premier CD avait donné à Hervé Latapie l’envie de monter en 2001 le spectacle « Comme ils chantent », la création de son nouveau spectacle « Chantons dans le placard » a fini de me décider. Puisque nombre de chansons sont communes aux deux projets, l’un prolonge l’autre et réciproquement. Chacun contribue à sa manière à faire connaître les prémisses de la « culture gay » et les figures qui l’ont peu à peu ébauchée, à une période où, en France, l’engagement dans ce domaine ne pouvait être qu’individuel.
Mais qu’on n’attende pas une galerie des chanteurs français des années 1900-1960 identifiés comme homo… Il était plus original et pertinent de rassembler une anthologie de chansons qui, par leur texte ou leur interprétation, sont rattachables à une volonté d’expression des différences sexuelles ou de genre.
En revanche, si l’on attend de l’humour et des clins d’oeil, ils seront au rendez-vous !
Martin Pénet Concepteur et producteur
Sandra Cavallo and artisans of the body
| Sandra Cavallo's major research project is a study of 'artisans of the body' (barbers, surgeons, wigmakers and other trades involved in the care of the body, its appearance, health and well-being) in early modern Italy. She is interested in the characteristics of their occupation, in their social and public life, and in the relationship between career and kinship ties among these middling sort urban groups. Another strand of her current research activity looks at property (including material possessions and social capital) in early modern Europe, and at the impact of gender, age and marital status on entitlement to property. Dr Cavallo is Associate Director of the AHRB Centre for the Study of the Domestic Interior and a member of the Getty funded team of scholars preparing the exhibition The Domestic Interior in Italy 1400-1600 to be held at the Victoria & Albert Museum in 2006. |




