Leblogducorps

Actualité de la recherche SHS sur le corps

12 mai 2008

Sarah Maple

Sarah Maple
(23 years old. Born in United Kingdom. Lives in: Kingston)
Kingston University

My aim is to give my audience food for thought, not only as it stands before them in a gallery setting but when they have left also. I believe comedy is a great tool to achieve this, which is why I choose to portray my conceptual ideas through a light hearted and tongue in cheek approach. I often do this by the use of symbolic props and costumes, which either take central role in the work or are a quirky discreet aside to the ...[more]

www.sarahmaple.com

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la mémoire Gay et Lesbienne : 1968-2008 Ruptures et continuité

Septièmes Assises de la mémoire Gay et Lesbienne : 1968-2008 Ruptures et continuité

Colloque, Lyon, 16-17 mai 2008


Deux générations de militant-e-s, mobilisant plus ou moins explicitement les notions de liberté et / ou d’égalité, ont inscrit la définition des sexes et la sexualité au cœur de la politique démocratique. Les revendications, les modalités d’action et l’image des gays, lesbiennes, bisexuel-le-s, transgenres, queers (...) ont cependant beaucoup évolué au cours de ces décennies. Témoins et agents de cette histoire, les intervenant-e-s contribueront à en éclairer les moments clés et l’actualité.

Vendredi 16 mai à 18h30 : Mai 68 et les années 70

Projection du documentaire "La révolution du désir, 1970 : la libération homosexuelle", réalisé par Alessandro Avellis, co-écrit avec Gabriele Ferluga (Hystérie Prod., 2007). Projection en présence du réalisateur.

Ce film retrace en images et en témoignages l’éclosion d’un mouvement de libération sexuelle subvertissant y compris les archétypes militants. S’y esquissent notamment les portraits de Guy Hocquenghem et de Françoise d’Eaubonne. Avec à l’écran (entre autres) : Marie-Jo Bonnet, Catherine Deudon, Joani Hocquenghem, Carole Roussopoulos, René Schérer, les Panthères Roses...

Samedi 17 mai à 10h30 :

Les mobilisations face au sida AIDES & ACT UP : Histoire, principes et actions

Olivier Maguet, formateur et consultant en action sociale et de santé, ancien salarié de AIDES, et Christine Caldéron consultante en action sociale et de santé. Auteur-e-s de AIDES, une réponse communautaire à l’épidémie de sida (2007), entièrement téléchargeable sur le site de AIDES.

Didier Lestrade, activiste, journaliste et écrivain : ancien collaborateur à Gai Pied, Rolling Stones et Libération, fondateur d’ACT UP Paris, co-créateur de Têtu, auteur de Act Up, une Histoire (Denöel, 2000), Kinsey 6, journal des années 80 (Denoël, 2002), The End (Denoël, 2004) et Cheik, journal de campagne (Flammarion, 2007).

à 14h00 : Médiatisation et visibilité

1. Représentation communautaire : la presse gay et lesbienne Jacqueline Pasquier, rédactrice en chef de Lesbia Mag, plus ancien magazine lesbien encore publié en France (depuis 1982).

Renan Benyamina, créateur et rédacteur en chef de Hétéroclite, mensuel gratuit « gay mais pas que... » distribué à Lyon depuis juillet 2006, à Saint-Etienne et Grenoble depuis septembre 2007.

2. Représentations diffuses : « culture de masse » et éducation

Brigitte Rollet, maître de conférences à l’Université de Londres à Paris. Auteure de Cinema and the second sex. 20 years of film making in France (Continuum, 2001), Télévision et homosexualité, 10 ans de fictions françaises1995-2005 (L’Harmattan, 2007).

Renaud Lagabrielle, enseignant à l’Université de Vienne (Autriche), travaille sur les littératures de langue française et les relations entre littérature, théories des sexualités, théories postcoloniales et cultural studies. Auteur de Représentations des homosexualités dans le roman français pour la jeunesse (L’Harmattan, 2007).

à 16h00 : Queers et transgenres, héritier-e-s du FHAR ?

Wendy Delorme, doctorante et enseignante en Sciences humaines et sociales à Paris IV - Sorbonne, performeuse queer jouant sur les stéréotypes féminins et masculins au sein des troupes du Drag King Fem Show, de Kisses Cause Trouble et du Cabaret des filles de joie. Auteure du roman Quatrième génération (Grasset, 2007).

Les Panthères Roses, - tout à la fois réseau et groupe identitaire homo mixte, trans et féministe - aux positionnements politiques « dynamiques et évolutifs, constituant un ‘work in progress’ à remettre en cause et à alimenter régulièrement ». Intervenant dans le documentaire d’Alessandro Avellis et Gabriele Ferluga, les Panthères roses ont également participé au cycle Féminisme et genre organisé par la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou de 2004 à 2007.

à 17h30 : Synthèse et perspectives

Jean Yves Le Talec, sociologue, enseignant et chercheur au CERTOP-SAGESSE, Université Toulouse II - Le Mirail, ancien journaliste et rédacteur en chef de Gai Pied, co-fondateur des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence (mouvement gay mixte de prévention sida et de lutte contre l’homophobie) en France. Auteur de Un mouvement gai dans la lutte contre le sida (en collaboration, L’Harmattan, 2000), et de Folles de France. Repenser l’homosexualité masculine (La Découverte, 2008).

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11 mai 2008

Vétu de nu

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Hervé Szydlowski, Vêtu de nu II, photo 4, Montalivet, 2005

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photo 5

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Panorama Queer

Le peuple qui manque
http://www.lepeuplequimanque.org

GENRES : NORMES ET TRANSGRESSIONS
CYCLE DE FILMS ET SEMINAIRE / SAISON 2007/2008

La Maison Pop' de Montreuil et le Cinéma Le Méliès invitent cette année le peuple qui manque qui proposera et présentera d’octobre 2007 à mai 2008 un panorama de films rares, documentaires, vidéos d'artistes, cinéma d’avant-garde, retraçant une brève histoire du cinéma des corps et des identités, depuis les années 70, des mouvements de libération des femmes et d’affirmation des minorités sexuelles jusqu’au cinéma queer contemporain.

Mercredi 14 mai 2008 à 20h

Vincent Dieutre / Patric Chiha

Au cinéma Le Méliès

Séance en présence Patric Chiha et Vincent Dieutre.

Bologna Centrale de Vincent Dieutre (2004, 62')

Vincent Dieutre, qui a forgé son écriture cinématographique, en utilisant matériaux autobiographiques, rapports entre son et image d’une très grande puissance, est l’un des plus importants cinéastes de notre époque, diariste d’une vie bruissante et sensible liée à l’homosexualité, à la drogue, aux rencontres anonymes ou à l’altérité amoureuse, une vie stylisée et romantique.
Réalisateur de plusieurs longs-métrages entre documentaire et fiction, Rome désolée (1996), Leçons de ténèbres (2000), Bonne Nouvelle (2001), Mon Voyage d'Hiver (2002), Fragments sur la Grâce (2006) ou Despues de la revolucion (2007), il est également membre actif du collectif pointligneplan, qui œuvre depuis plusieurs années pour la défense d’un « tiers cinéma », entre cinéma et art contemporain, éloigné des injonctions commerciales de formats et de genres.
Au sommet de son art et de son cinéma littéraire et mélancolique, Vincent Dieutre explore avec « Bologna centrale » les traces de l'Italie des "années de plomb", après l’attentat néofasciste contre la gare de Bologne pendant les années 80, entremêlant l’histoire politique à son autobiographie romancée, amours perdues, rencontres sexuelles, journal des sentiments, poésie urbaine et rugueuse de la ville italienne.
« Une nouvelle page du journal intime de l'auteur Vincent Dieutre, arrachée à l'Italie, aux désillusions collectives et au temps qui passe. Bologna Centrale est aussi une histoire d'amour qui s'est mal terminée. Un hommage à tous ces compagnons de route dont la révolte s'est achevée par d'abjectes disparitions, et au premier d'entre eux, Sandro, qui fut aussi l'homme, inconsolablement chéri, du premier baiser, de l'éveil d'une sensualité et d'un goût de la subversion que le système a fini par digérer. »
« Ainsi « Bologna Centrale (le film) » est sorti de l'atelier du secret pour devenir manifeste d'un cinéma libre de tout créneau, de toute contrainte ; un tiers-film arraché à l'intermittence, à l'auteurisme officiel ; mais aussi un chapitre instable de ma vie de cinéma arraché à l'aveuglement Berlusconien, à ma mémoire trouée, à la violence amnésique de l'Empire. » Vincent Dieutre

Et sur une proposition de Vincent Dieutre
Où se trouve le chef de la prison ?
de Patric Chiha (2007, 18’)

« A travers le questionnaire d'un schizophrène, Aimable Jayet, se pose la question de la différence entre le féminin et le masculin. Interrogation vécue à la fois comme un enfermement et comme une ligne de fuite, à l'image, d'ailleurs, de la frontalité d'un film qui, pour finir, part en diagonale - la diagonale du fou qui décolle le concret de sa surface. » (François Bonenfant, Cinémathèque Française). Raphaël Bouvet, impressionnant de présence et de fluidité plastique lors du monologue qu’il décline dans Où se trouve le chef de la prison, court métrage de Patric Chiha, réalisé à partir d! u questionnaire qu’établissait en 1949 un patient de l’hôpital psychiatrique de Saint-Alban. (Dominique Widemann, L’humanité)

Programmation: Kantuta Quiros & Aliocha Imhoff

En partenariat avec Cinémas 93

Informations pratiques:
Cinéma Le Méliès, Centre commercial, Montreuil 93100
M° Croix-de-Chavaux (sortie centre commercial).
Tarifs du cinéma, Plan du quartier

+ d'informations: http://www.lepeuplequimanque.org

Suivie de la derrière séance du cycle

Panorama Queer
Vendredi 16 Mai 2008 à 20h30

Maison Populaire de Montreuil
ENTREE LIBRE

Hybridation des genres, machines, prothèses, identités cyborg, réappropriations performatives, pornographie signent le devenir queer du cinéma contemporain, repoussant, aux confins de la vidéo d’artiste et du cinéma expérimental, les identifications binaires, les limites du corps, du privé, de l’obscène. Le nouveau cinéma Queer documente aussi la subculture voguing, les politiques Queer antimilitaristes et anti G8 et les représentations trans, depuis une position souvent revendiquée comme collective, qui réfléchit au cadre éthique dans lequel (auto)représenter ou témoigner d’« identités qui échappent à l’œil du système ».

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10 mai 2008

Le corps d'Agnès Le Roux

Le corps d'Agnès Le Roux - Patrick Besson

Evocation du mystère qui plane autour de la disparition d'A. Le Roux, fille de la copropriétaire du casino le Palais de la Méditerranée à Nice. Son amant, M. Agnelet, a été condamné en appel et s'est pourvu en cassation, mais rien n'explique ce qu'est devenue A. Le Roux après avoir participé à l'éviction de sa mère du poste de PDG du casino.

Née en 1948, Agnès Le Roux aurait aujourd'hui soixante ans. Ou faut-il dire a ? Elle a disparu : meurtre ou exil volontaire loin, très loin de la promenade des Anglais ?

L'une des plus fameuses énigmes de la seconde moitié du XXe siècle met en scène Mme Le Roux mère, Renée, copropriétaire du Palais de la Méditerranée, le célèbre casino niçois sur lequel Jean-Dominique Fratoni entend mettre la main. L'amant d'Agnès, Maurice Agnelet, va favoriser l'opération en aidant la fille à voter contre sa mère au conseil d'administration, renversant la majorité et chassant Renée Le Roux de son poste de P-DG.

Le récit est l'évocation, par un romancier, d'un fait divers mêlant des éléments amplement divulgués par les médias à des aperçus et interprétations propres à l'auteur. C'est aussi l'occasion fournie à Patrick Besson de brosser un portrait très contrasté de Nice, gouvernée à l'époque par Jacques Médecin.

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CORPS, MOUVEMENT ET SPORT

COLLOQUE ETHNOLOGIE

ET SCIENCES DU SPORT

CORPS, MOUVEMENT ET SPORT

Convergences et pistes d’interrogation

Université Paris X- Nanterre

22 - 23 MAI 2008

Avec le soutien de :

Laboratoire d'Ethnologie et de Sociologie Comparative,

ED Milieux, cultures et sociétés du passé et du présent

Maison de l’Archéologie et de l’Ethnologie

Société d’ethnologie française

Laboratoire Sport et culture

UFR STAPS

Lieu : Maison de l’Archéologie et de l’Ethnologie René Ginouvès,

LESC - UMR CNRS 7535, Salle F 308

RER A, station Nanterre Université ou par le train depuis la gare St-Lazare

COLLOQUE ETHNOLOGIE ET SCIENCES DU SPORT

CORPS, MOUVEMENT ET SPORT

Convergences et pistes d’interrogation

Organisateurs : Gilles Raveneau et Laurent-Sébastien Fournier

Université Paris X- Nanterre, 22 - 23 MAI 2008

Maison de l’Archéologie et de l’Ethnologie René Ginouvès,

Laboratoire d'Ethnologie et de Sociologie Comparative,

Salle F 308

Programme définitif du colloque

Jeudi 22 mai 2008

Ouvertures

9h30 - Accueil des participants au colloque : café et croissants

10h - Allocution Martine SEGALEN, professeur émérite à l’université de Paris X

10h15 - Allocution de Françoise Lautman, présidente de la Société d’Ethnologie Française

10h30 - Allocution Jacques DEFRANCE, professeur à l’université de Paris X

10h45- Introduction au colloque, Gilles Raveneau, Université de Paris X

Session 1 : Regards historiques et contextes idéologiques

Présidence : Fabienne WATEAU, Laboratoire d'Ethnologie et de Sociologie Comparative - MAE - CNRS

11h10 - Bernard ANDRIEU, Université de Nancy

« La participation observante au sport : « Louie » à la recherche du corps du chercheur Wacquant »

11h30 - Fabrice DELSAHUT, IUFM Paris

« L’impact des race studies sur la façon de penser le sport »

11h50 - Olivier Sirost, Université de la Méditerranée, Marseille

« Le club des explorateurs français : une union difficile entre l’ethnologie et le plein air »

12h10-12h40 : Débat et discussion

12h40-13h : Apéritif / Discussion

13h-14h Pause déjeuner

Session 2 : L’observation participante en question

Présidence : Martine SEGALEN, Université de Paris X

14h - Benoit GAUDIN, Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines

« L’observation participante à l’épreuve du sport »

14h20 - Cathy ROLLAND et Marc CIZERON, Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand

« L’instruction au pair : une forme d’observation participante pour l’étude de l’habileté perceptive des entraîneurs experts en sport »

14h40 - Géraldine RIX et Pascal LIEVRE, Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand

« Etudier les pratiques des expéditeurs polaires à ski. Une observation participante particulière »

15h-15h30 : Débat et discussion

15h30-15h45 : Pause café

Session 3 : Réflexivités

Présidence : Françoise LOUX, Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée/MNATP- CNRS

15h45 - Nicole CLERC, Université de Cergy Pontoise, IUFM de Versailles

« Transmettre et recevoir dans la pratique du Shintaïdo »

16h05 - Eric BOUTROY, Université de Lyon I

« Des Hurons en sciences du sport. Comment des ethnologues entr(èr)ent en contrées STAPS »

16h25 - Jérôme PRUNEAU, Université des Antilles et de la Guyane

« De l’usage de l’ethnologie en sciences du sport : des méthodes originales dans un champ émergent »

16h45 - Betty LEFEVRE et Magali SIZORN, Université de Rouen

« Ethnographie d’un enseignement de l’ethnologie en STAPS : enjeux et questionnements »

17h05-17h35 : Débat et discussion

17h35-17h50 Pause café

Session 4 : Paradigmes et approches théoriques

Présidence : Philippe ERIKSON, Laboratoire d'Ethnologie et de Sociologie Comparative, Université de Paris X

17h50 - Carole FERRET, Laboratoire d'anthropologie sociale, Paris

« Le sport, un terrain pour une anthropologie de l'action ? »

18h10 - Catherine TOURRE-MALEN, Université de Paris XII Val-de-Marne

« Pour une ethno-technologie du sport. L’exemple de l’équitation »

18h30 - Pierre PHILIPPE, Laboratoire d’Ethnoscénologie, Université de Paris VIII

« Georges Hébert et le théâtre dans l’Education Physique et la Revue Sportive  »

18h50 - Hélène FACHE et Michel RECOPE, Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand

« Le volley-ball et les diversités de son appropriation « pratique » au sein d’un même contexte géographique »

19h10-19h40 : Débat et discussion

19h45 - Soirée et diner à la Ferme du bonheur

Vendredi 23 mai 2008

8h45- Accueil des participants à la seconde journée

Session 5 : Conceptualiser aux frontières

Présidence : Jacques DEFRANCE, E.A Sport et culture, Université de Paris X

9h00 - Thomas RIOT, Université Marc Bloch Strasbourg II

« Les activités physiques et sportives sur les chemins de l’ethnologie : émergence de nouveaux objets d’étude »

9h20 - Christophe GIBOUT, Université du Littoral - Côte d’Opale, Dunkerque

« La métis scientifique en Sciences du Sport : Du bricolage ethnosociologique sur des objets sportifs comme moyen de (ré)invention du vocabulaire disciplinaire de l’ethnologie et de l’anthropologie »

9h40 - Matthieu QUIDU, Ecole Normale Supérieure de Cachan

« Ethnologie du sport et mouvement de régionalisation des modélisations sociologiques de l’action »

10h - Gildas LOIRAND, Université de Nantes

« De l’expérience sportive indigène au regard sociologique »

10h20-10h50 : Débat et discussion

10h50-11h05 : Pause café

Session 6 : Des objets (1) aux confins des sports

Présidence : Laurent-Sébastien FOURNIER, CENS, Université de Nantes

11h05 - Claire CALOGIROU, IDEMEC- CNRS, Aix-en-Provence

« Le skateboard, un sport, mais aussi… »

11h25 - Jean-Marc DE GRAVE, Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines « Catégories Sportives et vernaculaires, le cas des arts martiaux indonésiens »

11h45 - Anne-Sophie SAYEUX, LAS-EA 2241, Université de Rennes II

« L’anthropologie sur la vague. Un regard sur l’anthropologie et le sport »

12h05 - Anne-Christine TREMON, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris

« Nous, c’est plus du sport. Pratiques de pêche, concours et distinction en Polynésie française »

12h25-12h55 : Débat et discussion

12h55-13h10 : Apéritif / Discussion

13h10-14h : Pause déjeuner

Session 7 : Les terrains de la danse

Présidence : Georgiana WIERRE-GORE, Université Blaise Pascal

14h - Nadège TARDIEU, Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand

« Du terrain au texte ou la difficulté à écrire le corps »

14h20 - Sophie NECKER, ERASE, Université de Metz

« Conduire une socio-ethnographie de l’atelier de danse à l’école : interfaces curriculaires, théoriques et méthodologiques »

15h40 - Anne-Sophie GOSSELIN, Laboratoire Sport et Culture, Paris X Nanterre

« Observation ethnographique dans une école de danse et projet social pour les enfants des favelas de Fortaleza, Brésil »

15h-15h30 : Débat et discussion

15h30-15h45 Pause café

Session 8 : Des objets (2) : la « nature » des sports

Présidence : Gilles RAVENEAU, Université de Paris X

15h45 - Antoine MARSAC, Laboratoire Sport et Culture, Paris X Nanterre

« L’ethnographie en marge de l’utilitarisme des sciences du sport. L’exemple d’une enquête sur le canoë-kayak »

16h05 - Jean-Baptiste DUEZ, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris

« L’alpinisme. Entre folklore de la domination et réalité de l’engagement »

16h25 - Olivier BESSY, Université de la Réunion

« Sport et interculturalité. Une approche ethnologique du Grand raid de la Réunion »

16h-45-17h15 : Débat et discussion

17h15 - Conclusion, Laurent-Sébastien FOURNIER, Université de Nantes

17h35- Perspectives, Gilles RAVENEAU, Université de Paris X et Laurent-Sébastien FOURNIER, Université de Nantes

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09 mai 2008

HI-MEMS (Hybrid Insect MEMS)

By Bill Christensen

posted: 04 February 2008 10:00 am ET

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Cornell University researchers have succeeded in implanting electronic circuit probes into tobacco hornworms as early pupae. The hornworms pass through the chrysalis stage to mature into long-lived moths whose muscles can be controlled with the implanted electronics. The research was showcased at MEMS 2008, an international academic conference on Micro-Electrico-Mechanical Systems that took place from January 13-17 in Tucson, AZ.

The pupae insertion state was found to yield the best results. The resulting moth, a microsystem-controlled insect, has a circuit board protruding from the top of its midsection. Probes are inserted into the dorsoventral and dorsolongitudinal flight muscles. CT images show components of high absorbance indicating tissue growth around the probe.

The research also indicated the most favorable and least favorable times for insertion of control devices. The overall size of the circuit board is just 8x7mm, with a total weight of about 500 mg. The capacity of the battery is 16 mAh, and weighs 240 mg.

A driving voltage of 5 volts causes the tobacco hornworm blade muscles (two pairs) to move for flight and maneuvering.

The insect cyborgs are part of a program called HI-MEMS (Hybrid Insect MEMS), a DARPA program initiated by Program Manager Dr. Amit Lal. The ultimate goal of the HI-MEMS program is to provide insect cyborgs that can demonstrate controlled flight; the insects would be used in a variety of military and homeland security applications.

HI-MEMS program director Amit Lal credits science fiction writer Thomas Easton with the idea. Lal read Easton's 1990 novel Sparrowhawk, in which animals enlarged by genetic engineering (called Roachsters) were outfitted with implanted control systems.

Dr. Easton, a professor of science at Thomas College, sees a number of applications for HI-MEMS insects.

Moths are extraordinarily sensitive to sex attractants, so instead of giving bank robbers money treated with dye, they could use sex attractants instead. Then, a moth-based HI-MEMS could find the robber by following the scent."

"[Also,] with genetic engineering Darpa could replace the sex attractant receptor on the moth antennae with receptors for other things, like explosives, drugs or toxins," said Easton.

DARPA had better be careful with its insect army; in Easton's novel, hackers are able to gain control of genetically engineered animals by hacking the controller chips used in their implanted control structures.

If you are interested in one dark-side view of how this kind of invention could be used by corporations for advertising, see the madcap blurbflies from Jeff Noon's excellent 2000 sf novel Nymphomation.

Learn more about Hybrid Insect MEMS Sought By DARPA. Via Robot Watch.

(This Science Fiction in the News story used with permission of Technovelgy.com - where science meets fiction

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Hervé Szydlowski

Hervé SZYDLOWSKI, Vers une post-beauté

http://cyberkor100org.canalblog.com/

S_de_S_O_I_no6_base_01_c2010
Hervé Szydlowski, S duTriptyque "S O I  n°6, 2006,
tirages papiers mat pur coton,
série 100x100cm et série 50x50cm.

Je l'ai attendu, il est venu, le photographe qui a su faire du hors-norme une beauté classique. Hervé Szydlowski photographie tous les corps : les jeunes, les vieux, les gros, les minces, il n'y a aucun critère physique exigé, tout le monde est susceptible d'être représenté sur ses images, du plus parfait ou moins avantagé. Pourtant, pas de politique en faveur du hors-norme, pas de militantisme pro-gros ou pro-vieux, pas de dictature néo-antique non plus, juste la cristallisation d'un corps toujours plein de potentiel et encore rempli de promesses quelque soit sa forme et son âge, qu'il soit "bien formé", flasque ou au bord de la ruine... Szydlowski s'intéresse à la ligne du corps, ce jeu de trait/caractère qui peut être droit, courbe, anguleux ou onduleux, cette intérêt de la chair/contour  nous est révélé dans les dessins de l'artiste. Seulement, les lignes présentés dans les dessins ne sont pas exactement le contour réaliste de la chair, elle révèle l'intensité du corps, un caractère invisible de l'être. Cependant, ces dessins nous permettent d'avoir un autre regard sur le réalisme des photographies, une autre lecture du corps cru. C'est cela la post-beauté : montrer l'éclat des corps (invisible?) que nous interdit de voir la publicité militante d'occident (pro-jeune et pro-mince), par cette réflexion sur les lignes expressives.


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Hervé Szydlowski, Vêtu de nu II, photo 4, Montalivet, 2005

Gros ou mince, jeune ou vieux, petit ou grand, le corps est rempli de lignes, que ce soit les os ou la graisse qui conditionnent leurs structures, ce sont ces cernés noirs laissés par les plis de la chair - au creux des os et des muscles, dans les nervures d'une peau fripée ou dans les fentes créées par la graisse - qui architecturent l'expressivité d'un nu. Chez Hervé Szydlowski, les lumières viennent mettre ces traits de l'anatomie en valeur, alors on comprend que cet expressivité des lignes sur le corps est le commun des mortels. La post-beauté est donc universelle, applicable à tous, elle constitue un potentiel anti-discriminatoire intéressant. Le corps, même photographié, devient alors un dessin, un hiéroglyphe qui codifie le sens caché d'une beauté nouvelle, un langage anatomique étonnant et inattendu. Voilà donc une œuvre pleine de charme et "tout public". Elle n'est ni choquante, ni légère, ni entre les deux, elle est différente, sa force réside dans cette réflexion classique, mais post-humaniste, sur l'humain, son anatomie, sa matière et les lignes qui la compose.

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Hervé Szydlowski, Vêtu de nu, photo 7, Montalivet, 2004

Lien vers le site d'Hervé Szydlowski

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Body mutation

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MAKING MUTATIONS: OBJECTS, PRACTICES, CONTEXTS

CALL FOR PAPERS

MAKING MUTATIONS: OBJECTS, PRACTICES, CONTEXTS
Cultural History of Heredity Workshop
at the Max Planck Institute for the History of Science, Berlin
13-15 January 2009

This workshop aims to investigate mutation as a relatively unexplored phenomenon of interest in the history of biology. Analytical approaches to be employed may include the study of mutations as objects (mutants), as technical and social practices (mutagenesis, models, and networks), and in their many varied political and cultural contexts, from the dawn of genetics through the atomic era.
Deadline for abstract submissions: 15 June 2008.

Abstract
Throughout the twentieth century, mutations have been at the heart of the sciences of heredity—from the publication of Hugo de Vries’ Die Mutationstheorie in 1901 to the rise of classical genetics, theoretical population genetics, molecular biology and beyond. Although mutations have played central roles in the emergence of each of these fields, they have been generally overshadowed by an overwhelming popular and scholarly attention to the related concept of the gene. Recent scholarship has reminded us, however, that genetics was understood and practiced in widely different ways among different communities of practitioners, not all of whom were primarily concerned with the gene itself, but many of whom engaged with the study and production of mutants and mutation at various levels and contexts—in the field, the laboratory, and elsewhere.
From ever-transmuting concepts of mutation and shifts in discourse to novel practices in the field and laboratory, to the distribution and regulation of mutagens and broad-scale governmental involvement, mutation thus seems a particularly fruitful way to explore how the study of heredity in the organism and heredity in society intertwined, from Die Mutationstheorie until the dawn of biotech. Engaging with mutations as our focus of study—rather than genes in general—thus opens up new vistas for exploration as well as new approaches to otherwise familiar material.

Objects
The place of mutants in the history of genetics has been thus far underestimated. Time and again geneticists used mutants to understand heredity: the mutant was that which violated the established order, the unexpected surprising element that was both anathema to conceptual order and yet central to experimental practices producing that order. At first unpredictable in their occurrence and form, attempts were repeatedly made in the first half of the twentieth century to induce mutants at will, to control evolution, and to harness its power for human ends—with distinctly mixed results. Mutants often remained surprising and were sometimes dangerous, as were frequently the techniques used to produce them. Wily epistemic things, mutants provided always new, and yet always familiar, ways for heredity to jump out again as an unrestrained, unsolved phenomenon. Understanding mutants as objects can help us begin to more fully explore their central role in the
history of biology of this period.

Practices
Mutants—and mutations more generally—proliferated throughout the first half of the twentieth century. Understanding the production, amplification, and domestication of mutation in this period entails close study of the varied manners and contexts of practice:  from operative concepts and interpretations of mutation to specific techniques and moral economies. Engaging with mutants embedded in such practices can perhaps help us to begin to unpack the relationships between “mutants” and “mutations” and those who dealt with them—and with each other.
In the study of transmission heredity, for example, the induction of mutations often entailed a mode of inquiry that included altering the environment partly by means of new tools: radium, X-rays, and chemicals. Such new tools existed in complex relationships with practices of characterizing and enumerating mutation: what was a mutation? How could one detect its occurrence? Moreover, the use of such mutation-inducing tools also points directly to relations with larger society: the use of radiation and chemical compounds is inextricable from broader processes of medicalization and industrialization in the first half of the twentieth century. The study of mutation as both object and practice thus also requires paying close attention to the ways in which social institutions, agricultural imperatives, eugenical concerns, clinical hopes, and industrial relations all aligned in particular configurations at particular junctures in time.

Contexts and Connections
No longer merely a nodal point in a network of small-scale specialist communities and practices, mutation thus came to embrace a variety of larger social concerns in times of world-historical change, from eugenical worries and matters of social welfare to the development of novel forms of risk assessment able to face a brave new mutagenic world. As the role of state governments proved central to the regulation of toxic mutagens, mutations were inherently part of a broader biopolitics, a situation that became ever more true with the dawning of the atomic age, fears of radioactive fall-out, the emergence of concepts of “genetic load,” and the far-reaching environmental policies of the nineteen-sixties. By mid-century, the environment was no longer merely a tool or a resource for the scientific study of mutation. Rather, broader social and industrial processes that made such novel mutagens available in the first place had turned the environment into an
arena of urgent social alarm. But biopolitics operated at more conceptual and simultaneously explicitly “political” dimensions as well: in altering the hereditary substance by changing environmental conditions, for example, the use of mutagens placed dimensions of genetics in a complicated position with respect to questions of Lamarckism and challenges from Lysenkoism. Such macroscale dimensions of the history of mutation also are in need of their histories.

Topics and Questions
Exploring the ways in which using mutation as an analytical lens can move us from the laboratory to the world and back again is our goal. What new narratives in the history of classical genetics, and of the interwoven texture of its scientific and social dimensions, can we uncover with mutation as our centerpiece? How can mutation as an analytical frame enrich our understanding of the cultural history of heredity?

Such new narratives to be developed might include the following topics:
• the development of powerful new research traditions (such as “Oenotheory”)
• early attempts to induce mutation and to design synthetic new species and to control evolution for human purposes
• discerning biological levels of mutation and varieties of mutagens
• addressing shifting and plural meanings of mutation in science, politics, and popular culture
• exploring mutations as processes/tools
• examining mutants as products/model organisms (e.g., Drosophila, jimsonweed, phage, humans)
• situating mutants as nodal points in networks of practices, moral economies, and institutions
• comparing different national and transnational contexts of mutation research

Abstracts (500 words) and contact information should be sent to Luis Campos at lcampos@drew.edu by 15 June 2008.

Max-Planck-Institut für Wissenschaftsgeschichte
Boltzmannstraße 22
14195 Berlin

We envision being able to respond to all proposals by July 2008. Travel and accommodation costs of speakers will be covered. Accepted participants should prepare to present for 25-30 minutes, and will be expected to provide a final draft of their work by 15 November 2008, in order to ensure commentators sufficient time for response.

For in-depth information relating to the project “A Cultural History of Heredity,” see
http://www.mpiwg-berlin.mpg.de/workshops/en/HEREDITY/

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